LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01799

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205755

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G, qui demandait l'annulation de la décision du 2 juin 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, aide-soignante et salariée protégée, contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, le non-respect du contradictoire, l'absence de matérialité des faits et l'erreur d'appréciation de la gravité des faits. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : CABINET HIRSCH AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2025• 6ème chambre
« Précédent576577578579580581582Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433788

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été respecté et que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il juge que l'interdiction de retour est légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, de sa courte présence et de l'absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal conclut que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410918

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500701

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet du Nord du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208322

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Briois, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, une salariée protégée. La société invoquait des faits de harcèlement moral commis par Mme A envers une collègue et d'autres salariés. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, faute de précisions suffisantes sur les agissements imputables personnellement à Mme A, et a donc confirmé le refus d'autorisation de licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 1152-1 du code du travail relatifs au harcèlement moral et sur la protection exceptionnelle des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET DELBE & ASSOCIÉS

24 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500640

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante surinamaise, contestant les décisions du préfet du Nord du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500705

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord du 20 janvier 2025 assignant à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée indéterminée. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe une durée maximale de 45 jours pour une telle mesure. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493056

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493056.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403817

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 février 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500165

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de remettre à M. B, ressortissant marocain, sa carte de résident dans un délai d'un mois. La juridiction a constaté que l'administration, bien qu'ayant favorablement accueilli la demande de renouvellement de titre de séjour, maintenait le requérant sous récépissé depuis plus d'un an et demi sans justification. Cette situation, créant une incertitude préjudiciable aux démarches administratives de l'intéressé, notamment pour ses droits à pension, a été jugée constitutive d'une urgence et d'une utilité justifiant la mesure. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLEMANG

24 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500039

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B et Mme A, ressortissants albanais ayant obtenu la protection subsidiaire, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur verser l'allocation pour demandeurs d'asile pour la période du 1er août 2021 au 31 mars 2023. L'OFII soutenait que la requête était irrecevable faute de décision préalable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant qu'un courriel du service de l'OFII constituait une décision implicite de rejet, et a joint les deux requêtes.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407088

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet de Dunkerque étant régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501415

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F E, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501251

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA (relatif au parent d'enfant français) et de l'article 8 de la CEDH, estimant que M. C ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas démontré que son état de santé justifiait le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307350

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SARL Interstyl et les membres du kibboutz de Malrevers d’une demande d’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le président de la Miviludes a refusé de supprimer les passages de son rapport d’activité 2021 qualifiant ce kibboutz de « dérive sectaire », ainsi que de demandes d’injonction et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les mises en garde et prises de position de la Miviludes dans son rapport annuel, de même que le refus de les supprimer, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et ne peuvent donc pas être déférées au juge de l’excès de pouvoir. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué au fond, la décision se fondant sur les principes généraux de la recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET BENSIMHON ASSOCIES (SCP)

21 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417304

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme F contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge par la Ville de Paris, notamment un titre de recettes de 2 401,49 euros. La magistrate désignée a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de Mme F avait été remplacée par une décision expresse de rejet de la Ville de Paris le 25 juillet 2024, se substituant à la décision initiale. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur l'article L.262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit la substitution de la décision prise après recours administratif préalable.

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

21 février 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500885

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de la vulnérabilité et de l'inconventionnalité des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

21 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500910

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de sa situation et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, était régulière. Il a également jugé que le refus total des conditions matérielles d'accueil n'était pas disproportionné et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive européenne 2013/33/UE, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

21 février 2025• Eloignement urgent