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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301823

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023 lui refusant l'octroi d'une pension militaire d'invalidité. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en raison d'une mention erronée des voies et délais de recours. En revanche, il a accueilli la fin de non-recevoir partielle concernant l'infirmité "tendinopathie", faute de recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 711-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision attaquée.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323975

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B C, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut d’entretien personnel (simple faculté pour l’OFPRA) et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer des démarches concrètes et un refus des autorités mauritaniennes. La décision s’appuie sur la convention de New York du 28 septembre 1954 et les articles L. 582-1 et R. 582-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206793

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de transférer des containers semi-enterrés de collecte des déchets situés face à sa propriété. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et d’absence de motivation, estimant que la décision n’avait pas à être motivée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme, du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales, du règlement sanitaire départemental et du plan local d’urbanisme intercommunal n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

20 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, ainsi que l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301221

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société DFM Taxis, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2014 à 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition et contestait la méthode de reconstitution de comptabilité utilisée par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution était justifiée. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, et les impositions maintenues, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300564

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00432

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00768

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Will Distribution, qui contestait la décision de la préfète de la Gironde lui demandant le remboursement d'un trop-perçu d'allocations d'activité partielle pour novembre 2020. La société, qui vend des cannelés, avait placé l'ensemble de ses salariés en activité partielle en raison de la fermeture de ses boutiques du centre-ville, mais l'administration a estimé qu'il s'agissait d'une fermeture volontaire non éligible au dispositif. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que son activité était soumise à une obligation de fermeture totale au sens du décret du 29 octobre 2020, dès lors que la vente de pâtisserie était autorisée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, ainsi que sur le décret n°2020-1310.

Avocat : CABINET FIDAL

20 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500621

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été présentée après le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 février 2025• Eloignement urgent
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300563

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les orientations budgétaires 2023, les budgets primitifs 2023 et divers rapports annuels. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), des inexactitudes matérielles et des insuffisances dans le contenu des rapports, en méconnaissance des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales et du principe de sincérité budgétaire. La CASUD a opposé l’irrecevabilité de la requête, les délibérations contestées ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté la requête, sans préciser le fondement exact de son rejet dans l’extrait fourni, mais en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300566

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300565

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300567

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur le budget, les orientations budgétaires, les rapports annuels et divers tarifs. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et le caractère lacunaire du rapport développement durable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l’annulation de plusieurs délibérations de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives aux tarifs de l’eau, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire des convocations, de la méconnaissance du principe d’égalité des usagers, et de l’insuffisance des rapports d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202529

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par M. A G et sa famille, était amené à se prononcer sur la responsabilité de la fondation Hôtel-Dieu du Creusot pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC). La solution retenue par le tribunal est un déclinatoire de compétence : il s’est estimé incompétent pour connaître du litige. Cette décision est fondée sur le motif relevé d’office que l’Hôtel-Dieu du Creusot, en tant que fondation appartenant au groupe SOS Santé, est un établissement de santé privé, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT ANDRE MAI

20 février 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) refusant de retirer ou modifier sa délibération du 24 juillet 2018 sur la tarification incitative. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs aux vices de forme de la délibération étaient inopérants dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger, et que les autres moyens, notamment l'absence de précisions sur les dates et points de collecte, étaient insuffisamment étayés. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas un changement de circonstances de nature à rendre la délibération illégale. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

20 février 2025• 4ème chambre