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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500622

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour en Espagne, rendant inopérants les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la convention de Schengen. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203498

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. C, fonctionnaire, contestant la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille limitant au 23 avril 2021 la prise en charge de son accident de service dans le cadre d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure consultative, et de l’erreur de droit ou d’appréciation concernant la consolidation de l’état de santé. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et d’injonction, en application des dispositions du code de justice administrative et des règles relatives à la procédure contentieuse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL

19 février 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304656

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté que les points retirés pour l'infraction du 2 septembre 2022 avaient été restitués et que la décision d'invalidation "48 SI" avait été implicitement retirée, rendant ces conclusions sans objet. Concernant l'infraction du 7 février 2019, le tribunal a jugé que l'administration avait bien satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le procès-verbal électronique contenant toutes les mentions requises. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206167

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B, militaire radiée des contrôles, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 juin 2022. Cette décision avait fixé à 20 % (sur un total de 30 %) la part de son taux d'invalidité imputable au service pour des cervicalgies chroniques, refusant ainsi l'ouverture d'une pension. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, jugeant que la demande de 30 % était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission et fixé le taux d'invalidité imputable au service à 25 %, ouvrant droit à pension au titre du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : CABINET MDMH

19 février 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 4 janvier 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 19 juin et 12 août 2023. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l'amende forfaitaire établit la réception de l'avis de contravention et l'information requise. En l'espèce, Mme A n'ayant pas payé l'amende forfaitaire mais seulement l'amende majorée, le tribunal a considéré que l'administration ne démontrait pas avoir satisfait à son obligation d'information. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de la décision "48 SI" et des retraits de points litigieux, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour les infractions des 3 janvier et 27 mai 2019, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la réalité des infractions était établie et que l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été délivrée. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et un rejet du surplus.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501129

Le Tribunal Administratif de Lille a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord du 17 janvier 2025 rejetant la demande de regroupement familial de Mme A pour ses deux filles. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques graves pour la santé de sa fille atteinte de drépanocytose et du danger de mariage forcé pour l'autre. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux, ordonnant ainsi la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des conséquences disproportionnées de l'expulsion sur la situation personnelle et familiale de Mme B et de sa fille, en pleine période hivernale, et du fait que les travaux allégués ne présentaient pas un caractère d'urgence impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative ou l'application de textes spécifiques.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500628

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 du préfet du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301313

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour manquement à l'obligation d'information préalable concernant le risque de nécrose de la tête fémorale lié à une ostéotomie du col fémoral pratiquée en avril 2017. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux n'avait pas commis de faute, en estimant que le risque de nécrose était une complication de la pathologie initiale (épiphysiolyse) et non de l'acte chirurgical lui-même, et que l'information avait été délivrée oralement au patient et à ses parents. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. A a été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

18 février 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490792

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490792.20250218• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 465426

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:465426.20250218• 3ème et 8ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500686

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme B, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment de sa situation irrégulière persistante depuis le rejet définitif de sa demande d’asile et l’obligation de quitter le territoire français non exécutée. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500685

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet. Il a reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Horis (Thirode) d’un litige relatif à des désordres affectant les cuisines d’un Ehpad, impliquant plusieurs constructeurs. La société requérante a finalement déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Par une décision de la 1ère Chambre, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 541-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a constaté le non-lieu à statuer sur les demandes principales et subsidiaires de la société Horis, ainsi que sur les conclusions des autres parties. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

18 février 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 495725

Avocat : CABINET COLL

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495725.20250218• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00360

Avocat : CABINET BENOIT FAVRE

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01751

Avocat : CABINET J. ROBICHON

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00657

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

18 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)