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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme E, agissant pour elle-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 60 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci à Amboise. Le tribunal a reconnu que l'absence de remplacement d'un enseignant, malgré les diligences de l'administration, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation. Il a accordé 600 euros à C pour le préjudice lié à ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme E pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct avec la carence du service. Cette décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302870

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, pour lui-même et son fils mineur, d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer les enseignements obligatoires de français au lycée Léonard de Vinci (Amboise) durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation, constatant que les absences non remplacées du professeur avaient privé l'élève de 49 heures d'enseignement. Il a condamné l'État à verser 490 euros à l'élève pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 200 euros à son père pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302860

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et son fils B, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 39 heures d’enseignement de français subie par B durant l’année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de ce manquement à son obligation légale d’assurer la continuité du service public d’éducation, fondée sur le code de l’éducation. Il a accordé 390 euros à B pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme C pour préjudice moral, estimant qu’elle n’était pas établie.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, agissant pour lui-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette carence, non justifiée par les nécessités du service public, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé 100 euros à C B en réparation de son préjudice d'apprentissage et 200 euros à M. B pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302858

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B D, agissant pour elle-même et son fils mineur A E, qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice résultant de l'absence de 48 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a reconnu que cette carence, non justifiée par les nécessités du service, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 100 euros à A E pour le préjudice subi, tout en rejetant la demande de Mme D pour son propre préjudice moral, estimé non établi. La solution retenue s'appuie sur le principe de continuité du service public d'enseignement et les obligations légales de l'État en matière d'éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302862

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, agissant pour lui-même et sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 58 heures d’enseignement de français au lycée Léonard de Vinci d’Amboise durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour carence fautive du service public d’éducation, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l’éducation, jugeant que l’administration n’avait pas pris les mesures suffisantes pour assurer la continuité pédagogique. Il a condamné l’État à verser 580 euros à la mineure pour son préjudice scolaire et 300 euros à M. C pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme B E et de sa fille D C, qui sollicitaient la condamnation de l'État pour le préjudice subi en raison de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation légale d'assurer un enseignement régulier, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a estimé que les carences du service public d'éducation constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, indépendamment des difficultés de remplacement invoquées par le rectorat. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 580 euros à D C pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 300 euros à Mme B E pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503888

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208870

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite du maire de Villefranche-sur-Saône refusant de mettre à disposition de l'association Life Sport Futsal Academy des créneaux dans les équipements sportifs communaux pour la saison 2022-2023. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui impose que tout refus soit justifié par des motifs liés à l'administration des propriétés, au fonctionnement des services ou à l'ordre public, ce que la commune n'a pas démontré. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, la saison étant achevée, et n'a pas statué sur la demande indemnitaire dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET PIERSON

18 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303716

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Béziers autorisant l'installation d'une crèche de Noël sur le domaine public communal. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de laïcité et des articles 1er et 28 de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'installation d'une crèche dans un espace public, dans un contexte festif et non prosélyte, ne constituait pas une violation de la neutralité du service public. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la loi de 1905 et du principe de laïcité tel que précisé par la jurisprudence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500686

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme B, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment de sa situation irrégulière persistante depuis le rejet définitif de sa demande d’asile et l’obligation de quitter le territoire français non exécutée. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500685

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet. Il a reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, contestant la délibération du 27 septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'acte notarié d'acquisition, se déclarant incompétent car cet acte relève du droit privé. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative. Sur le fond, la désignation de Mme B comme secrétaire de séance a été annulée pour vice de procédure, le maire ayant refusé le scrutin secret en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le point 3 de la délibération concernant l'acquisition de la parcelle a été validé, les moyens soulevés par M. A n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, qui contestait la désignation de M. B comme secrétaire de séance lors du conseil municipal du 12 juillet 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de la séance, ce document n'étant pas une décision administrative faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de vote à bulletin secret, estimant que la désignation du secrétaire de séance n'est pas une nomination soumise à cette obligation et qu'aucun tiers des membres présents n'en avait fait la demande. La solution s'appuie sur les articles L. 2541-6 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309720

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Lilas Telecom, qui demandait la condamnation de la RATP à l’indemniser pour le préjudice commercial subi lors des travaux de prolongement de la ligne 11 du métro. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la baisse de chiffre d’affaires et les travaux n’était pas établi, celle-ci résultant principalement de la rupture des relations commerciales avec son principal partenaire. La responsabilité sans faute de la RATP n’a donc pas été retenue, faute de préjudice anormal et spécial imputable aux travaux publics.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500480

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500564

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, une mère isolée de deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

17 février 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301782

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant plusieurs points de la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 17 janvier 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le point 11 de la délibération, celui-ci ayant été rectifié par une délibération ultérieure du 21 mars 2023. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Les autres moyens soulevés par M. A, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de vote pour la désignation du secrétaire de séance et du représentant suppléant à la commission d'appel d'offres, ainsi que le défaut de communication du projet de convention pour la reprise des activités de La Poste, ont été écartés comme non fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 2121-13 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 6 décembre 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de séance, celui-ci ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté préfectoral de distraction du presbytère, faute de production de l'acte attaqué. Enfin, s'agissant de la désignation du secrétaire de séance, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, en application des dispositions particulières de l'article L. 2541-6 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre