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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500926

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET AH AVOCAT (SELARL)

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 6 décembre 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de séance, celui-ci ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté préfectoral de distraction du presbytère, faute de production de l'acte attaqué. Enfin, s'agissant de la désignation du secrétaire de séance, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, en application des dispositions particulières de l'article L. 2541-6 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301782

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant plusieurs points de la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 17 janvier 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le point 11 de la délibération, celui-ci ayant été rectifié par une délibération ultérieure du 21 mars 2023. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Les autres moyens soulevés par M. A, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de vote pour la désignation du secrétaire de séance et du représentant suppléant à la commission d'appel d'offres, ainsi que le défaut de communication du projet de convention pour la reprise des activités de La Poste, ont été écartés comme non fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 2121-13 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500564

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, une mère isolée de deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

17 février 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202422

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne la demande indemnitaire de M. B, ressortissant guinéen, qui sollicite la réparation des préjudices subis en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour (arrêté du 31 mai 2017) annulé pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal retient que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais examine également les autres fautes alléguées (mention erronée sur un récépissé, remise tardive du titre, difficultés de renouvellement). La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code de la sécurité sociale et la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408435

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 21 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que les faits reprochés (violences en état d'ivresse et conduite en état alcoolique) constituent un acte isolé insuffisant pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de la résidence en France depuis 54 ans et de la situation familiale de l'intéressé, la décision est entachée d'une inexacte application des textes. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de circulation sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JOVY GUINCESTRE

17 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300694

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante contestait le refus initial du président du conseil départemental du Nord, mais le tribunal a relevé qu'un recours administratif préalable obligatoire avait été formé, donnant lieu à une décision implicite de rejet qui s'est substituée à la décision initiale. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 21 septembre 2022 ont été jugées irrecevables. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

17 février 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500480

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Lilas Telecom, qui demandait la condamnation de la RATP à l’indemniser pour le préjudice commercial subi lors des travaux de prolongement de la ligne 11 du métro. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la baisse de chiffre d’affaires et les travaux n’était pas établi, celle-ci résultant principalement de la rupture des relations commerciales avec son principal partenaire. La responsabilité sans faute de la RATP n’a donc pas été retenue, faute de préjudice anormal et spécial imputable aux travaux publics.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309720

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, contestant la délibération du 27 septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'acte notarié d'acquisition, se déclarant incompétent car cet acte relève du droit privé. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative. Sur le fond, la désignation de Mme B comme secrétaire de séance a été annulée pour vice de procédure, le maire ayant refusé le scrutin secret en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le point 3 de la délibération concernant l'acquisition de la parcelle a été validé, les moyens soulevés par M. A n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, qui contestait la désignation de M. B comme secrétaire de séance lors du conseil municipal du 12 juillet 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de la séance, ce document n'étant pas une décision administrative faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de vote à bulletin secret, estimant que la désignation du secrétaire de séance n'est pas une nomination soumise à cette obligation et qu'aucun tiers des membres présents n'en avait fait la demande. La solution s'appuie sur les articles L. 2541-6 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F D, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était légalement justifiée et que les mesures d’éloignement étaient fondées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403767

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304490

Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus du préfet du Nord de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant marocain. La décision préfectorale était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé en France, en raison de faits de violence. Le tribunal juge que ce motif d'ordre public n'est pas légalement applicable au renouvellement d'une carte de résident, contrairement à sa première délivrance, en application des articles L. 433-2, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105998

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) d’une demande de condamnation de la société Atalian propreté PACA pour l’inexécution du lot n°1 d’un marché de nettoyage, après que cette dernière s’est désistée postérieurement à l’attribution. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure de résiliation aux frais et risques du titulaire et la validité du marché de substitution conclu sans nouvelle mise en concurrence. Il a rejeté les conclusions de l’Ensosp, estimant que la résiliation n’avait pas été prononcée aux frais et risques de la société et que le marché de substitution, passé en méconnaissance des principes de la commande publique, ne pouvait ouvrir droit à indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable au marché.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408922

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de seize ans et de la présence de l'ensemble de sa famille proche sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre