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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500734

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et d'une erreur de droit au regard des articles L. 233-5, L. 200-5 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable le 11 février 2025, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a statué sur les frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, confirmée par le rejet du recours administratif préalable le 1er février 2024, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation particulière de Mme B, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03351

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

14 février 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304490

Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus du préfet du Nord de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant marocain. La décision préfectorale était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé en France, en raison de faits de violence. Le tribunal juge que ce motif d'ordre public n'est pas légalement applicable au renouvellement d'une carte de résident, contrairement à sa première délivrance, en application des articles L. 433-2, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208494

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel, qui demandait la condamnation du SDIS de l'Essonne pour des fautes commises lors de procédures disciplinaires (suspension illégale, révocation disproportionnée, exclusion temporaire irrégulière). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à la suspension et à la révocation, car M. A n'avait pas saisi le juge dans les deux mois suivant le rejet de sa demande préalable de 2019, et a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices liés à l'exclusion temporaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond des fautes alléguées.

Avocat : CABINET OBADIA - STASI

14 février 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01627

Avocat : CABINET VOLTA

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403767

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403963

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la présence récente de M. A en France (depuis 2021), célibataire et sans enfant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, malgré son insertion professionnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA concernant le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : CABINET TAFFOU

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS HetL Prestations à domicile, qui contestait une amende administrative de 20 450 euros pour manquements aux obligations de décompte de la durée du travail. La société, active dans l'aide à domicile, était sanctionnée pour l'absence de documents de décompte pour 9 salariés administratifs et 400 intervenants à domicile. Le tribunal a jugé la décision de la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités suffisamment motivée et a écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et d'appréciation, considérant que les manquements étaient établis au regard des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. La demande subsidiaire de réduction de l'amende a également été rejetée.

Avocat : CABINET AKLEA

14 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, réfugié afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, au motif qu’il ne pouvait produire un extrait de casier judiciaire afghan. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JURIS

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté des maires d'Ermont et de Saint-Prix imposant un stop aux véhicules de la rue Gambetta pour céder le passage à ceux de l'allée des Grésillons. Le juge a estimé que les maires tenaient de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales le pouvoir de réglementer la circulation sur les voies ouvertes au public pour assurer la sécurité, sans que l'article R. 2213-1 du même code, relatif aux routes à grande circulation, ne fasse obstacle à cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. A étant jugés infondés.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 février 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311174

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F D, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était légalement justifiée et que les mesures d’éloignement étaient fondées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105998

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) d’une demande de condamnation de la société Atalian propreté PACA pour l’inexécution du lot n°1 d’un marché de nettoyage, après que cette dernière s’est désistée postérieurement à l’attribution. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure de résiliation aux frais et risques du titulaire et la validité du marché de substitution conclu sans nouvelle mise en concurrence. Il a rejeté les conclusions de l’Ensosp, estimant que la résiliation n’avait pas été prononcée aux frais et risques de la société et que le marché de substitution, passé en méconnaissance des principes de la commande publique, ne pouvait ouvrir droit à indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable au marché.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300721

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 14 décembre 2022 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions relatives aux infractions des 5 mars, 10 avril et 29 avril 2022, ainsi que sur la décision 48 SI, en raison de la restitution des points et du rétablissement du solde positif. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B avait payé les amendes forfaitaires et ne démontrait pas l'absence d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

14 février 2025• juge unique (2)