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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600082

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600332

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de destination d'un bien en maison para-hôtelière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600714

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant détenant déjà une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400766

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'agrément à un recrutement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'agrément ministériel, condition préalable à ce recrutement dérogatoire, constitue une décision discrétionnaire fondée sur l'appréciation des besoins du service et du parcours des candidats, et ne confère pas un droit individuel. La décision attaquée, qui s'appuie sur une note interne de l'armée de l'air, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MDMH

13 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507894

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à une ressortissante angolaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une obligation de pointage. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à la vérification du droit au séjour de l'intéressée, se contentant de fonder sa décision sur le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601487

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert, considérant que la motivation est suffisante, que l'examen de la situation personnelle a été complet, et qu'aucun risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie n'est établi. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Convention européenne des droits de l'homme (article 3), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 571-1, L. 572-1 à L. 573-1, L. 572-3).

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation était suffisante, fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 732-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une infirmière scolaire demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie (lombalgies et hernie discale). Le tribunal a jugé que le recteur, en suivant l'avis du comité médical, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment concernant le délai de déclaration et l'absence de lien direct établi entre la maladie et le service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) relatives à la présomption d'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision ministérielle du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de reclassement et de récupération d'ancienneté. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration était opposable, les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'accusé de réception n'étant pas applicables aux agents publics. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 de ce code pour établir cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401795

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la famille d'une patiente décédée suite à une intervention chirurgicale, demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande d'indemnisation par l'AP-HP et la condamnation de cet établissement à réparer leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement d'un défaut d'information de la patiente, constituant une faute engageant la responsabilité de l'hôpital. En revanche, il a écarté l'existence d'une faute médicale dans l'indication ou la réalisation de l'acte technique. La juridiction a ainsi partiellement fait droit aux demandes des requérants en les indemnisant pour leur préjudice d'affection et pour le préjudice d'impréparation de la victime, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET AERIGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le demandeur, entré avec un visa "dispense temporaire de carte de séjour", ne pouvait prétendre au renouvellement d'une carte "visiteur" sans satisfaire aux conditions de première délivrance, notamment la production d'un visa de long séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 411-1, R. 431-11, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533510

Sujet principal : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus implicite d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandant un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé la requête recevable en ce qui concerne la demande d'annulation du refus d'abroger l'OQTF, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. Le fond de l'affaire concernant l'annulation et l'injonction de délivrer un titre de séjour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués (pertinents pour la recevabilité) : Principes généraux du droit administratif relatifs à l'abrogation des actes créant des droits et à l'objet des recours.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607109

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, de la fixation de son pays de destination et de l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel, et que l'étranger, ne justifiant pas d'un titre de séjour valide, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté le grief tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH, au motif que le requérant n'apportait pas d'éléments établissant l'existence d'une vie familiale effective en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514164

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026