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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante palestinienne reconnue réfugiée, afin qu'elle puisse déposer une demande de carte de résident. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via la plateforme ANEF. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

10 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F G, retenu au centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 février 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500787

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500133

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, l'intéressé ayant été informé et mis en mesure de présenter ses observations lors d'une audition antérieure. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la remise du formulaire d'information relevant de l'exécution et non de la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses conclusions aux fins d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413193

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant guinéen, vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été conduit par une personne qualifiée, en méconnaissance des exigences de ce texte. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A Girard, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus implicite de la ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui accorder un congé de longue maladie à compter du 25 janvier 2023. Le tribunal a estimé que la procédure suivie, notamment l'information préalable de l'agent sur ses droits devant le conseil médical, n'était pas entachée d'irrégularité au regard de l'article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Sur le fond, il a jugé que la pathologie ophtalmologique de M. Girard, bien que sévère, ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour ouvrir droit à un congé de longue maladie, en particulier le caractère invalidant et de gravité confirmée. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET SDC AVOCATS (SELARL)

7 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404100

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant le refus implicite du préfet de police d’autoriser le regroupement familial au profit de l’épouse. La solution retenue est fondée sur l’insuffisance des ressources du demandeur, qui n’a perçu que des revenus très limités au cours des douze mois précédant sa demande, ne remplissant pas les conditions posées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicables via l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a ainsi estimé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET LIBERLEX (SELARL)

7 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500064

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 30 décembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A B, ressortissant soudanais, vers la Finlande pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que le requérant n'avait pas reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment sur les conséquences de ses demandes antérieures, et qu'il n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel confidentiel requis par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée entachée de vices de procédure et annulée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500784

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310887

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308661

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 retirant sa carte de résident (obtenue en tant que conjoint de Français) et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du retrait du titre de séjour et de la mesure d'éloignement, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206572

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme B C, agent de la communauté d'agglomération Lannion Trégor Communauté (LTC), concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie, le refus de protection fonctionnelle, et l'indemnisation de ses préjudices. Saisi de plusieurs requêtes, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, considérant que les faits invoqués n'étaient pas constitutifs de fautes de la collectivité, de harcèlement moral, ou d'une maladie imputable au service. Il a également jugé que la procédure de refus de reconnaissance de maladie professionnelle était régulière et que la demande de protection fonctionnelle n'était pas fondée. En conséquence, le tribunal a débouté Mme C de ses demandes indemnitaires et d'annulation, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 février 2025• 4ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300766

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, gérante et associée unique de l'Eurl L'Ondine, qui contestait son imposition personnelle à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2018. La requérante soutenait que les bénéfices litigieux (128 000 euros) étaient restés investis dans l'entreprise et ne constituaient pas des revenus distribués. Le tribunal applique la présomption d'appréhension des distributions par le maître de l'affaire (article 109-1-1° du CGI), estimant que Mme B, en tant qu'associée unique et gérante, est présumée avoir appréhendé les sommes. La preuve contraire n'étant pas rapportée, faute de comptabilité probante établie avant le contrôle, la demande de décharge est rejetée.

Avocat : CABINET LOULIERE AVOCATS

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête indemnitaire de Mme C, qui demandait 52 000 euros pour le retard fautif de l'administration à statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que la requérante n'établit pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, et qu'à supposer qu'elle l'ait fait, une décision implicite de rejet serait née au terme de quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune faute de l'administration n'est donc retenue, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La demande de capitalisation des intérêts et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

7 février 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311144

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mai 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés, jugeant la décision préfectorale fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 octobre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et des considérations humanitaires (article L. 435-1 du même code). Le tribunal a estimé que Mme B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France, et que sa situation irrégulière depuis 2016 ne permettait pas de caractériser des motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309377

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2023 refusant son certificat de résidence "commerçant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant que M. A ne justifiait pas de la réalité et de la viabilité de son activité commerciale. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les moyens tirés de l'illégalité par voie de conséquence des décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés. La requête de M. A a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309263

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus, fondé sur la menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411195

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par le CSE et des salariés de la société Bollé Brands France pour contester l'homologation par la DREETS du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'information du CSE, l'incohérence des catégories professionnelles, et l'insuffisance des mesures du PSE. En cours d'instance, le CSE et un salarié se sont désistés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants restants, estimant que la décision d'homologation était légale au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1233-57-5 et suivants.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

7 février 2025• 5ème chambre