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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00038

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300257

Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur les demandes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021, relatives à des biens situés à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, estimant qu'il aurait dû être fixé à 1,00 dès 2017, et demandait la correction des mécanismes de planchonnement et de lissage. L'administration a partiellement fait droit à ses demandes en prononçant des dégrèvements pour tenir compte de la jurisprudence du Conseil d'État sur le calcul du planchonnement. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les moyens relatifs au coefficient de localisation et à la rupture d'égalité n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET FIDAL

4 février 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01180

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNAT. LLP

4 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306832

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé le remboursement de 1 190 euros au titre des frais de soirée électorale du premier tour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, le litige relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a rappelé que seules les dépenses ayant pour finalité l'obtention des suffrages des électeurs sont remboursables, et a rejeté la demande de réintégration des frais de soirée électorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans réformation du compte de campagne.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400234

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021 concernant un bien situé à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20 à certaines parcelles et le calcul du planchonnement et du lissage prévus à l'article 1518 A quinquies du code général des impôts. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration, pour un montant total de 12 180 euros, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET FIDAL

4 février 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00751

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

4 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. B, a examiné la suspension de son exclusion temporaire de cinq mois prononcée par Paris Musées. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation de traitement pendant cinq mois présumait un préjudice grave. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (procédure irrégulière, erreur de droit, erreur d'appréciation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201041

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021 concernant un bien situé à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, qu'elle estimait erroné, et demandait le recalcul des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus à l'article 1518 A quinquies du Code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration (11 388 €, 605 € et 187 €) et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 3 avril 2024 concernant le calcul du planchonnement, dont l'administration a tiré les conséquences.

Avocat : CABINET FIDAL

4 février 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202270

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A contre deux certificats d'urbanisme opérationnels défavorables délivrés par le maire de Xonrupt-Longemer pour un projet de construction sur la parcelle B1681. Le tribunal a relevé d'office que la commune est classée en zone de montagne depuis 1974, ce qui rend applicable la législation spécifique des articles L. 122-1 et suivants du code de l'urbanisme, et non le seul article L. 111-3 invoqué par le requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public soulevé suggère que les certificats attaqués pourraient être entachés d'une erreur de droit quant au fondement légal applicable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

4 février 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202269

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait deux certificats d'urbanisme opérationnels défavorables délivrés par le maire de Xonrupt-Longemer pour un projet de construction sur une parcelle en zone de montagne. Le tribunal a relevé d'office que la commune étant classée en zone montagne depuis 1974, l'appréciation du projet devait se fonder sur les articles L. 122-1 et suivants du code de l'urbanisme, et non sur l'article L. 111-3 invoqué par le requérant. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

4 février 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201744

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le courrier du 6 juillet 2022 et l'arrêté du 5 septembre 2022 du maire d'Anglet fixant au 30 avril 2022 la consolidation de son état de santé et la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le courrier du 6 juillet 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. Concernant l'arrêté du 5 septembre 2022, le tribunal a estimé que la requête était irrecevable faute pour M. A d'avoir saisi la médiation préalable obligatoire, conformément au décret du 25 mars 2022, la commune justifiant de son adhésion à cette procédure. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

4 février 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306246

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain d'utiliser ses pouvoirs de police pour contrôler la conformité d'un immeuble voisin. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, les non-conformités alléguées n'affectant pas directement ses conditions d'occupation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à l'intérêt pour agir.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la pathologie du requérant pouvait être traitée en Algérie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

4 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. La compagnie contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport congolais falsifié. Le tribunal a jugé que la falsification du document était manifeste et décelable par un examen normalement attentif, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305369

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Transavia. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine munie d'un visa dont la durée de séjour était épuisée. Le tribunal a jugé que la compagnie aérienne avait manqué à son obligation de contrôle, car l'irrégularité était manifeste et décelable par un examen attentif du passeport. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306014

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé de rembourser certaines dépenses électorales. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner le fond du droit au remboursement. Sur le fond, il a considéré que les frais de déplacement le jour du scrutin et les frais de soirée électorale du premier tour, bien que contestés par la commission, doivent être réintégrés dans le compte de campagne, en application des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral, dès lors qu'ils constituent des dépenses électorales engagées en vue de l'élection. La solution retenue est donc favorable au requérant, avec une réformation de la décision initiale.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223033

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société AB, qui contestait le refus du directeur général des finances publiques de lui verser les aides du fonds de solidarité pour les mois d'avril à juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 7 juillet 2023, qui avait déjà rejeté les demandes de la société pour les mois d'avril et mai 2021. Pour les mois de juin et juillet 2021, le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions d'octroi, notamment car elle n'était pas à jour de ses obligations fiscales, conformément aux dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circuler en France pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était fondée sur l'accord franco-italien du 3 octobre 1997 et les articles L. 621-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408741

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 24 juillet 2022, une passagère dominicaine munie d'un titre de séjour espagnol manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien qu'établi le lendemain, n'était pas irrégulier et que le transporteur avait l'obligation de détecter les irrégularités manifestes des documents de voyage. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre