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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401661

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Guinée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413053

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a estimé que la procédure d’information et l’entretien individuel avaient été réguliers, et que la situation familiale et la vulnérabilité de l’intéressé ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 2 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de compétence liée de l'autorité préfectorale. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500200

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F E, qui contestait son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de l'entretien préalable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

31 janvier 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00834

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01580

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02609

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

31 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01100

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01237

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00066

Avocat : CABINET VIA JURIS TAX LAW

31 janvier 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01021

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

31 janvier 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04242

Avocat : CABINET FIDAL

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour la rénovation d’une maison d’habitation située dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme (espaces proches du rivage) et de l’article R. 111-2 du même code (risques). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison du caractère limité des travaux (rénovation sans extension significative) et de l’insertion du terrain dans un secteur urbanisé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné à Mme B de se dessaisir de son arme et lui avait interdit d'en détenir. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, la requérante n'ayant pas été condamnée pour des faits d'entrave à la liberté du travail, mais pour violation de domicile. Le tribunal applique les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner le dessaisissement d'armes pour des raisons d'ordre public, mais estime que le motif invoqué était inexact. En conséquence, l'arrêté est annulé.

Avocat : CABINET GERBER

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315446

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B D contestant la décision du 23 mai 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis médical préalable requis par l'article R. 213-21 du code pénitentiaire a bien été recueilli. Il considère également que la décision, prise sur rapport motivé du directeur interrégional conformément à l'article R. 213-25 du même code, n'est entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401110

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de M. F J, décédé des suites d’une embolie pulmonaire postopératoire, afin d’obtenir réparation de leurs préjudices sur le fondement de la solidarité nationale. La juridiction a examiné la demande d’indemnisation présentée contre l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en fixant des indemnités pour les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire et les préjudices d’affection, tout en réservant l’évaluation du préjudice économique. La solution retenue s’appuie sur les conditions de mise en œuvre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif aux conséquences anormales.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426459

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que la simple "confirmation de dépôt" remise au requérant ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées car une décision sur le fond du titre de séjour a depuis été prise. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du conseil départemental de l'ordre des infirmiers de Paris de faire appel d’un jugement disciplinaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision d’appel n’est pas détachable de la procédure juridictionnelle devant la chambre disciplinaire nationale, seule compétente pour en connaître. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431148

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 janvier 2025• 8e Section - MESD