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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) est entaché d'une erreur d'appréciation, la seule présentation d'une carte d'identité contrefaite lors de l'embauche ne suffisant pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900337

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande en plein contentieux visant à condamner la région Réunion à leur verser 43 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants soutiennent que le maître d’ouvrage a fourni des données techniques insuffisantes et sous-évaluées dans le dossier de consultation, entraînant des augmentations massives des ratios de ferraillage (jusqu’à 76 % pour les piles) et des surcoûts non prévisibles. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais les débats portent sur la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle de la région, notamment au regard des articles du Code de la commande publique et du CCAG Travaux. Les textes appliqués incluent le CCAG Travaux et le code de justice administrative (article L. 761-1).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900305

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la région Réunion à leur verser 9 230 560 euros HT pour des travaux supplémentaires liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérantes invoquaient des fautes du maître d’ouvrage (études géotechniques insuffisantes et tardives) et l’existence de sujétions techniques imprévues ayant bouleversé les conditions d’exécution. La région Réunion a partiellement reconnu le bien-fondé des demandes en versant 450 973 euros HT, concluant à un non-lieu à statuer sur cette somme. Le tribunal a fait droit à cette exception de non-lieu partiel et a condamné la région Réunion à verser aux sociétés requérantes la somme de 2 750 292 euros HT, assortie des intérêts moratoires à compter du 5 décembre 2018, en application des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du marché public, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900275

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) demandant la condamnation de la région Réunion à leur verser plus de 11 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants invoquent des fautes du maître d’ouvrage liées à l’insuffisance des études géotechniques fournies dans le dossier de consultation, à des modifications substantielles des critères d’études, à des retards dans le visa des documents, et à des sujétions techniques imprévues. La région Réunion conclut au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment les articles du code de la commande publique relatifs aux obligations du maître d’ouvrage et à l’indemnisation des sujétions imprévues.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900274

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) qui demandait la condamnation de la région Réunion à leur verser environ 5,7 millions d'euros pour l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés invoquaient une faute de conception liée à l'insuffisance des études géotechniques fournies, des sujétions techniques imprévues, des intempéries exceptionnelles et des travaux supplémentaires. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables en raison de la forclusion prévue à l'article 3.8 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, et a également estimé, à titre subsidiaire, qu'aucun des moyens n'était fondé. La demande de la région Réunion au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2001086

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d’entreprises (Vinci Construction Grands Projets, Bouygues Travaux Publics, Dodin Campenon Bernard et Demathieu Bard Construction) afin d’obtenir la condamnation de la région Réunion à leur verser 54 050 634 euros HT au titre de l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants soutenaient que le maître d’ouvrage avait fourni des données géotechniques incomplètes lors de la consultation, que la solution technique imposée (tapis en enrochements) était irréalisable, et que la clause de forclusion contractuelle ne pouvait leur être opposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les stipulations du contrat faisaient obstacle à l’indemnisation des surcoûts allégués et que les sociétés n’établissaient pas de manquement imputable à la région. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les clauses du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C, agent de la Cité de la céramique - Sèvres et Limoges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de la culture du 29 décembre 2021 lui refusant la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut d’enquête administrative et une erreur d’appréciation concernant un harcèlement moral et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le ministre était tenu de refuser la protection fonctionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive de l’établissement public employeur, la Cité de la céramique, en application des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1643 du 24 décembre 2009.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 janvier 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme concernant le débat sur le PADD, l'irrégularité de l'enquête publique pour absence d'avis, et l'erreur manifeste d'appréciation du classement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203847

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 17 mai 2022 par lequel la maire de Boé s'est opposée à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour l'édification d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était infondé. Elle a estimé que le projet, situé en zone d'activités économiques, n'impactait pas significativement un site ou un paysage remarquable, l'écoquartier voisin étant encore à l'état de projet et dépourvu d'intérêt particulier. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Intelligent Electronic Systems, qui contestait le refus d’autorisation de licenciement de Mme A, salariée protégée. La juridiction a jugé que la décision du ministre du travail du 21 mars 2023, retirant la décision initiale de l’inspectrice du travail et refusant le licenciement, était légale. Elle a notamment écarté les moyens d’incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et de dépassement des délais de retrait. Les faits reprochés à Mme A n’ont pas été considérés comme d’une gravité suffisante pour justifier son licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAUVEBOIS

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 12 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Savigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant demandait l'annulation du classement de certaines de ses parcelles en zone Nj et A, invoquant notamment l'irrégularité du débat sur le PADD, le non-respect des modalités de concertation et des erreurs d'appréciation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, mais a jugé que le débat sur les orientations du PADD avait été régulièrement tenu lors du conseil municipal du 12 mai 2016, sur la base d'une convocation et d'un procès-verbal détaillés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 153-12 et L. 2121-10 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200872

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la Collectivité de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable chiffrée, et a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les conclusions à fin de communication de documents ont également été rejetées pour défaut de saisine préalable de la CADA. La demande de Mme B a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202545

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation et d’injonction visant au déplacement d’une canalisation d’assainissement installée sur leur propriété par le Syndicat mixte Eaux de Vienne. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le litige portait sur un ouvrage public et non sur une relation d’usager avec un service public industriel et commercial. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil.

Avocat : CABINET RENNER

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403553

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur une menace pour l'ordre public, avait été pris sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, privant ainsi l'intéressé d'une garantie essentielle. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : CABINET CLEMANG

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200711

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 24 janvier 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière, la lettre d'invitation à présenter des observations ayant été présentée à son adresse et non réclamée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet de prendre en compte l'ensemble du comportement de l'intéressée pour des raisons d'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se basant sur les informations du fichier, sans que la requérante n'apporte d'éléments contraires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIENARD LARQUIER ASSOCIES

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200626

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant invoquait une inexacte application des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement estimer que le comportement de M. C, condamné en 2010 pour agression sexuelle sur mineur, était incompatible avec la détention d'armes, malgré l'ancienneté des faits et son jeune âge à l'époque. La solution retenue confirme la décision préfectorale fondée sur des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300443

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de 28 jours infligée par la région Bourgogne Franche-Comté pour des comportements inappropriés à connotation sexuelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le dossier communiqué était complet. Il a également jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s’appuie sur les articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404719

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous au requérant pour déposer les documents nécessaires à l’instruction de sa demande. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence ou d’utilité de la mesure au sens des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEKETI & ASSOCIES

28 janvier 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à condamner la région Réunion à leur verser environ 10,9 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Le litige portait principalement sur la rémunération des prestations de « fouilles en mer », les sociétés soutenant que le prix unitaire contractuel devait s’appliquer à l’intégralité des volumes dragués, tandis que la région avait appliqué un prix nouveau fondé sur l’article 14 du CCAG Travaux. Le tribunal a examiné les stipulations du CCAP et du CCAG, notamment l’article 3.3.3 du CCAP prévoyant l’application des prix du BPU pour des travaux analogues, et a rejeté l’argument des sociétés selon lequel la réception des travaux ferait obstacle à toute minoration. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des règles des marchés publics et des principes de rémunération des prestations exécutées.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100662

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir le paiement de 2 745 441,99 euros HT au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés réclamaient la rémunération de quantités supplémentaires de matériaux (assise granulaire, béton, acier, coffrage) et de travaux supplémentaires, sur le fondement du CCAP et du CCAG-Travaux. La région Réunion a opposé l'irrecevabilité de la demande pour non-respect des règles de réclamation prévues au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sociétés n'avaient pas respecté la procédure contractuelle de réclamation préalable, rendant leurs conclusions indemnitaires irrecevables.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre