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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100662

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir le paiement de 2 745 441,99 euros HT au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés réclamaient la rémunération de quantités supplémentaires de matériaux (assise granulaire, béton, acier, coffrage) et de travaux supplémentaires, sur le fondement du CCAP et du CCAG-Travaux. La région Réunion a opposé l'irrecevabilité de la demande pour non-respect des règles de réclamation prévues au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sociétés n'avaient pas respecté la procédure contractuelle de réclamation préalable, rendant leurs conclusions indemnitaires irrecevables.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000008

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande d'indemnisation du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés sollicitaient 27 123 446 euros HT, invoquant des fautes du maître d'ouvrage (région Réunion) liées à des études géotechniques incomplètes et à des sujétions techniques imprévues (blocs rocheux, conditions climatiques cycloniques). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les difficultés rencontrées relevaient des aléas normaux du chantier et que les stipulations contractuelles (CCAP, CCAG Travaux) ne permettaient pas d'indemnisation supplémentaire. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les clauses du contrat, sans faire droit aux arguments sur le caractère imprévisible des événements ou l'insuffisance des études préalables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1901613

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la région Réunion à leur verser 478 974,12 euros HT pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants invoquaient notamment des sujétions techniques imprévues et une faute du maître d’ouvrage dans la gestion des interfaces entre les marchés MT3 et MT5-1, ainsi que la communication d’un rapport de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avenant n°7 valait transaction et que la clause de forclusion de l’article 3.8 du CCAP faisait obstacle à la demande, sans qu’une faute ou des sujétions imprévues soient établies. La décision s’appuie sur les principes contractuels du droit des marchés publics et les articles 1188 et 1189 du code civil.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande en plein contentieux visant à condamner la région Réunion à leur verser environ 10,9 millions d’euros pour l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Le litige portait principalement sur la rémunération des prestations de « fouilles en mer », les sociétés soutenant que le prix unitaire contractuel devait s’appliquer à l’intégralité des volumes dragués, tandis que la région avait appliqué un prix nouveau fondé sur l’article 14 du CCAG Travaux. Le tribunal a examiné les stipulations du CCAP et du CCAG, notamment l’article 3.3.3 du CCAP prévoyant l’application des prix du BPU pour des travaux analogues, et a rejeté l’argument des sociétés selon lequel la réception des travaux ferait obstacle à toute minoration. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des règles des marchés publics et des principes de rémunération des prestations exécutées.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408730

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'attaches familiales stables en France ni d'une intégration professionnelle durable. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RAKROUKI

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant ouzbek en situation précaire, un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501107

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 4 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite, fondée sur l'absence d'une pièce (autorisation de travail), ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté, car le dossier était effectivement incomplet au moment de la décision, nonobstant la transmission ultérieure du document. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501127

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 22 août 2024 lui interdisant le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant qui réside en France depuis l'âge de deux ans et y travaille, n'était pas remplie, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations avec le public et L. 321-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408158

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 121 400 euros présentée par la SARL Brezeme Entreprise et Promotion contre la commune de Livron-sur-Drôme. La société réclamait le remboursement d'une participation versée en 2011 dans le cadre d'une convention de projet urbain partenarial pour un carrefour jamais réalisé. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de la commune était sérieusement contestable, en raison d'une difficulté juridique sur l'application de la prescription quinquennale de l'article L. 332-30 du code de l'urbanisme ou des stipulations contractuelles. Par conséquent, la condition de l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

27 janvier 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03266

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

27 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201060

Refus de prime de transition énergétique "Ma PrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le Tribunal administratif de Caen annule la décision de rejet du recours administratif du 8 mars 2022 et la décision initiale de refus du 19 août 2021. Le tribunal retient que le recours administratif de M. B n'était pas tardif, faute de preuve de notification de la décision initiale, et que le motif de rejet (renonciation aux travaux) n'est pas établi par l'ANAH. Il enjoint à l'ANAH de réexaminer le dossier sous deux mois. Application des articles 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

27 janvier 2025• 3ème chambre JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434097

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Phila Invest, acheteur évincé, afin d'obtenir la suspension de la décision de préemption du 19 décembre 2024 prise par la maire de Paris sur un local commercial. La société soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et qu'aucun projet d'aménagement réel n'était justifié, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une décision de préemption, et que la seule absence de levée de la clause suspensive par l'acquéreur ne suffisait pas à renverser cette présomption.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

27 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500272

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 janvier 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'un droit au séjour régulier en Espagne où réside sa fille, ni de risques personnels en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500236

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait le refus du préfet du Nord de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C, présentée alors qu'il était en rétention et après plusieurs convocations en préfecture, était dilatoire et visait à faire échec à son expulsion.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, technicien de laboratoire à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge financière de sa scolarité à l'Institut de formation des cadres de santé. Le tribunal a jugé que la décision du 11 février 2022 était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du décret du 21 août 2008 relatif à la formation professionnelle des agents de la fonction publique hospitalière. Il a estimé que l'AP-HP n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation en refusant le financement, compte tenu de l'avis défavorable de la commission administrative paritaire et de l'absence de validation du projet d'évolution professionnelle de l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l'administration n'ayant été établie.

Avocat : CABINET BERTRAND ASSOCIES (SCP)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, infirmier au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui demandait le versement d’un rappel de traitements et une indemnisation pour préjudice moral. Le requérant soutenait que l’établissement avait méconnu l’article L. 323-4 du code de la sécurité sociale en lui refusant la majoration des indemnités journalières pour charges de famille. Le tribunal a jugé que cette majoration avait été supprimée pour les arrêts de travail prescrits à compter du 1er juillet 2020 par l’article 85 de la loi du 24 décembre 2019, et que l’arrêt de maladie de M. B, daté du 5 février 2021, ne pouvait donc y ouvrir droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs au code général de la fonction publique ou au code de la sécurité sociale en faveur du requérant.

Avocat : CABINET HOWARD

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302113

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Asteric Optic, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA, taxes diverses et amendes) pour les années 2015 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, faute de débat oral et contradictoire avec la vérificatrice, et en raison de l'emport de documents non restitués. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la société n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations et que les mentions de la proposition de rectification établissaient l'existence de discussions lors de points d'étape et d'une réunion de synthèse. La solution retenue est fondée sur l'article L. 13 du livre des procédures fiscales, qui encadre le déroulement des vérifications de comptabilité.

Avocat : SELARL CABINET F. NAIM

27 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404605

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la société Winamax, qui sollicite la restitution de 17 505 889 euros de TVA acquittée au titre de 2020 sur ses paris sportifs à cote fixe. La société soutient que les sommes perçues ne constituent pas une rémunération imposable au sens du 2° de l'article 261 E du code général des impôts, mais une contrepartie aléatoire, et que l'interprétation de l'administration méconnaît la directive 2006/112/CE. Le tribunal examine la compatibilité de la législation nationale avec le droit de l'Union européenne, notamment l'article 135 de la directive qui prévoit l'exonération des paris, sous réserve des conditions fixées par les États membres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des dispositions combinées du code général des impôts et de la directive TVA.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313033

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un immeuble situé 10, rue Saint Dominique à Paris, au titre des années 2020, 2021 et 2022. La RIVP soutenait que l'immeuble ne pouvait être considéré comme bâti au sens de l'article 1380 du code général des impôts en raison de travaux affectant le gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. Le tribunal a partiellement donné raison à la RIVP pour l'année 2021, en constatant un dégrèvement partiel de 228 161 euros déjà accordé par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que les travaux en cours aux 1er janvier 2020 et 2022 n'avaient pas entraîné une démolition totale ou une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223642

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait le refus de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de l’autoriser à exercer une activité libérale dans des cliniques privées. Le tribunal écarte d’abord la fin de non-recevoir de l’AP-HP, jugeant que le courrier du 14 septembre 2022 constitue bien une décision faisant grief, et non un simple avis. Sur le fond, il estime que la décision est suffisamment motivée au regard des éléments de droit et de fait communiqués au requérant, et que l’absence de mention des voies et délais de recours est sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens (liberté d’entreprendre, libre choix du médecin, base légale, erreur de droit) n’étant pas examinés dans cet extrait.

Avocat : CABINET GRINAL, KLUGMAN, AUMONT (AARPI)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre