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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408158

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 121 400 euros présentée par la SARL Brezeme Entreprise et Promotion contre la commune de Livron-sur-Drôme. La société réclamait le remboursement d'une participation versée en 2011 dans le cadre d'une convention de projet urbain partenarial pour un carrefour jamais réalisé. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de la commune était sérieusement contestable, en raison d'une difficulté juridique sur l'application de la prescription quinquennale de l'article L. 332-30 du code de l'urbanisme ou des stipulations contractuelles. Par conséquent, la condition de l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

27 janvier 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'EURL Pips European Consulting, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2016-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2015-2018). La société, exploitant des magasins d'optique sous franchise, n'a pas démontré que les rectifications de l'administration fiscale étaient infondées, notamment concernant la TVA collectée, l'évaluation d'un avantage en nature pour son dirigeant (taux de 40% maintenu), et la déductibilité de certaines charges (dépenses pour filiales et frais de restaurant). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 266, 267 et 269 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET F. NAIM

27 janvier 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500236

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait le refus du préfet du Nord de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C, présentée alors qu'il était en rétention et après plusieurs convocations en préfecture, était dilatoire et visait à faire échec à son expulsion.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223642

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait le refus de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de l’autoriser à exercer une activité libérale dans des cliniques privées. Le tribunal écarte d’abord la fin de non-recevoir de l’AP-HP, jugeant que le courrier du 14 septembre 2022 constitue bien une décision faisant grief, et non un simple avis. Sur le fond, il estime que la décision est suffisamment motivée au regard des éléments de droit et de fait communiqués au requérant, et que l’absence de mention des voies et délais de recours est sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens (liberté d’entreprendre, libre choix du médecin, base légale, erreur de droit) n’étant pas examinés dans cet extrait.

Avocat : CABINET GRINAL, KLUGMAN, AUMONT (AARPI)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313033

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un immeuble situé 10, rue Saint Dominique à Paris, au titre des années 2020, 2021 et 2022. La RIVP soutenait que l'immeuble ne pouvait être considéré comme bâti au sens de l'article 1380 du code général des impôts en raison de travaux affectant le gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. Le tribunal a partiellement donné raison à la RIVP pour l'année 2021, en constatant un dégrèvement partiel de 228 161 euros déjà accordé par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que les travaux en cours aux 1er janvier 2020 et 2022 n'avaient pas entraîné une démolition totale ou une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, qui contestait son arrêté de remise aux autorités allemandes et l'interdiction de circulation sur le territoire français d'un an prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que la décision de remise ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches en France et de son séjour très récent. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412213

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé partiellement la décision du 27 novembre 2024 par laquelle le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant bosnien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne déterminait pas le périmètre dans lequel l'intéressé était autorisé à circuler. En conséquence, l'annulation a été prononcée uniquement sur ce point, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Nord du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226619

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Orange contestant des rappels de taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision pour les années 2017 et 2018, mis à sa charge par le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC). La société soutenait que l'interprétation extensive par le CNC de la notion d'"offre composite" prévue au b du 2° de l'article L. 115-7 du code du cinéma et de l'image animée était contraire à l'intention du législateur, en incluant dans l'assiette de la taxe le chiffre d'affaires relatif à des options payantes (comme ePresse, Izneo by Fnac) sans lien avec un service de télévision. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle, considérant que ces options, souscrites dans le cadre d'offres triple ou quadruple play, faisaient partie intégrante de l'offre composite taxable, et que l'abattement de 66% prévu par le texte permettait déjà d'exclure les services non liés à la télévision. La solution retenue confirme la position du CNC, appliquant les dispositions de l'article L. 115-7 du code du cinéma et de

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

24 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A B contre deux arrêtés du préfet du Nord. Le premier, du 9 janvier 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le second, du 15 janvier 2025, refusait son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenait en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400735

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Loiret. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214202

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Market and Market, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019, ainsi que les pénalités correspondantes. La société invoquait notamment l'incompétence territoriale du service vérificateur et un défaut de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la brigade de vérification, dont le ressort est départemental, était compétente pour contrôler la société, dont le siège est à Paris, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

24 janvier 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. F, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis neuf ans, d'une vie familiale avec son épouse titulaire d'une carte de résident et de leur fils de nationalité française, ainsi que d'une activité professionnelle stable. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202666

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL RCS 4×4, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour 2016-2017. La société n'a pas démontré que l'acquisition de matériels agricoles était liée à une opération taxée, ni que les frais de voyage à Dubaï ou les prêts souscrits étaient justifiés par un intérêt professionnel direct. Le tribunal a également validé la réintégration des loyers jugés excessifs, sans que la procédure d'abus de droit n'ait été irrégulièrement mise en œuvre. Les textes appliqués incluent les articles 39 et 271 du code général des impôts, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500197

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme J épouse E et autres visant à suspendre le permis de construire délivré par le maire de Peillonnex le 18 mars 2024 pour une maison individuelle. La condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone Ub et l'absence de servitude pour le raccordement aux réseaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MEROTTO

24 janvier 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200430

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Corse, qui demandait l'annulation des décisions de la direction de la sécurité de l'aviation civile sud-est refusant de financer de nouveaux effectifs pour l'aéroport de Figari Sud Corse. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'évaluation des besoins en personnel pour les services de sécurité-incendie et de prévention du péril animalier étant fondée sur les textes applicables, notamment l'article 1609 quatervicies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la CCI de Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARLANGE-DE LA BURGADE

24 janvier 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100736

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre exécutoire émis le 1er décembre 2020 par la communauté d'agglomération du pays ajaccien, qui réclamait 261 624 euros à l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse (AERMC). Le tribunal estime que ce titre méconnaît l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 16 mars 2022, qui a validé la réfaction de la subvention initialement accordée. En conséquence, l'AERMC est déchargée de l'obligation de payer cette somme. La communauté d'agglomération est condamnée à verser 1 500 euros à l'AERMC au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JL

24 janvier 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01625

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

24 janvier 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01296

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;CABINET ROSENFELD;AMSELLEM

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425740

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la société Elogie-SIEMP de lui attribuer un logement social de type F2. La requérante invoquait la suroccupation de son logement actuel de 13 m², où elle vit avec son enfant mineur. Le tribunal a estimé que, bien que ce logement soit insuffisant, Mme A n'a pas démontré qu'elle ne pouvait pas tirer de revenus suffisants de la location ou de la vente de son bien pour accéder à un logement adapté dans le secteur privé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

24 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13