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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01619

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

15 janvier 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01857

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 janvier 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que du risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05301

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

15 janvier 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (remise des brochures et entretien individuel), de la violation de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour conduite sans permis, faits récents et non dénués de gravité. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir discrétionnaire en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318268

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur des faits de 2015 (outrage, rébellion, menaces), est disproportionné au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève l'ancienneté des faits, l'avis favorable de la commission du titre de séjour, la résidence habituelle en France depuis au moins 2010, la maîtrise du français et l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00588

Avocat : CABINET POLLONO

14 janvier 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01100

Avocat : CABINET SK ET PARTNER

14 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204707

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Domaine de Preissac, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide « coûts fixes – consolidation » pour février 2022. La société soutenait que son excédent brut d’exploitation (EBE) était négatif et que l’administration avait commis une erreur en incluant l’indemnité de chômage partiel dans le calcul de l’EBE, ainsi qu’en jugeant irrecevable l’attestation de son expert-comptable. Le tribunal a examiné les conditions posées par le décret n° 2022-111 du 2 février 2022 modifié par le décret n° 2022-768 du 2 mai 2022, notamment le calcul de l’EBE selon l’annexe dudit décret. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CABINET ROUMAGNAC

14 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03198

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;CABINET FCA;MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03197

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES;CABINET UGGC ASSOCIES

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407684

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le maire de Meillac a refusé d'abroger une précédente décision ordonnant l'exécution d'office de travaux dans un établissement recevant du public (ERP) à usage d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, compte tenu notamment des revenus tirés de locations saisonnières. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à faire naître un doute sur la légalité de la décision, l'article L. 281-1 du code de l'action sociale et des familles, invoqué par les requérantes, n'étant pas applicable en l'absence de décret d'application. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204163

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la société Insolit Créations, était amené à statuer sur la demande d'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Nice pour recouvrer des pénalités contractuelles. La société requérante contestait le bien-fondé de la créance, tandis que la commune soulevait l'incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a fait droit à l'exception d'incompétence, jugeant qu'en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève exclusivement du juge judiciaire de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne du 3 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, la société n’établissant pas que l’absence de couverture sur la zone justifiait une intervention immédiate du juge, ni que ses engagements contractuels imposaient une réalisation dans un délai incompatible avec un recours au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration ou de l’erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JL AVOCAT

14 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405596

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de visa de long séjour, de l'absence de lien familial en France et de la possibilité de reconstituer sa vie privée et familiale en Haïti.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

14 janvier 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418022

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de l'arrêté, car la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle il se fondait a été annulée par un jugement du même tribunal le 12 décembre 2024, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le passeport de M. C dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405974

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire, du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413167

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

14 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A D visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée le 2 janvier 2025 pour la remise d'un nouveau récépissé, exécutant ainsi la mesure ordonnée. En conséquence, la requête tendant à la modification de l'ordonnance initiale a été rejetée, la situation ayant été régularisée.

Avocat : CABINET MYRIAM SAIDANE

14 janvier 2025