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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01091

Avocat : CABINET FRANCOIS PINET

10 janvier 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407729

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de la discothèque La Suite. La société exploitante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication du rapport de police et d'une atteinte disproportionnée à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pertes financières alléguées étant limitées au regard de la situation financière de l'entreprise, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté fondé sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

10 janvier 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303313

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme D, qui contestaient l'arrêté du maire de Dampierre-en-Yvelines du 10 mars 2023 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable. En effet, le projet étant situé dans le périmètre des abords du château de Dampierre, classé monument historique, les requérants auraient dû, avant de saisir le juge, contester le refus d'accord préalable de l'architecte des Bâtiments de France auprès du préfet de région, conformément aux articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL LE BAUT

10 janvier 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02430

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

10 janvier 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411592

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411576

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles. Le tribunal a relevé que cette nouvelle décision de transfert, prise sans nouvel entretien individuel, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 27 septembre 2024, qui avait déjà annulé une première décision similaire. En conséquence, la requête de M. B a été accueillie sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411528

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les contraintes liées à la vie familiale et professionnelle de M. B n’étaient pas incompatibles avec les modalités de l’assignation à résidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411407

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 2 novembre 2024 assignant à résidence M. A, un étudiant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Le juge estime que cette mesure, qui limitait les déplacements de l'intéressé à l'arrondissement de Valenciennes et l'obligeait à se présenter trois fois par semaine au commissariat, était disproportionnée car elle l'empêchait de poursuivre ses études à l'Université de Lille. Cette décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences sur la situation personnelle de M. A, en application des principes généraux du droit administratif et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal enjoint au préfet de mettre fin immédiatement aux mesures de surveillance et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02348

Avocat : CABINET HERVÉ ANDREANI ET VIRGINIE PIN

10 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300122

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite et un arrêté municipal autorisant la construction d'une maison individuelle à Bangor. Après examen, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BUSSON

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204040

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la fixation de la date de consolidation de son accident de service au 27 juillet 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 5 %, ainsi que son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et l'absence de saisine de la commission de réforme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 13 du décret du 14 mars 1986 en ne consultant pas la commission de réforme avant de statuer sur la consolidation et le taux d'incapacité.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, notaire, d’une demande d’annulation du refus implicite du Conseil supérieur du notariat (CSN) de lui communiquer une délibération du 22 septembre 2015, relative au transfert de son étude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération litigieuse, prise par un comité tripartite (CSN, ANC, CDC) dans le cadre d’une procédure non administrative, ne constitue pas un document administratif communicable au sens des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue écarte l’application de ces textes, le document n’étant pas lié à une mission de service public du CSN.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411771

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement sous-jacente, au motif que cette dernière avait été jugée régulière par un jugement du 14 novembre 2024 revêtu de l’autorité de la chose jugée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412769

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Planète médicale. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 d'un marché public de matériels biomédicaux passé par le SDIS de l'Ain, en invoquant des erreurs de notation et d'analyse de son offre. Le juge a considéré que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'établissait pas que les manquements allégués l'avaient lésée ou lui avaient fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché. En conséquence, les conclusions en annulation de la procédure et en reprise de celle-ci ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

10 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre le permis de construire délivré le 7 juin 2022 par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys pour la surélévation et l'extension d’une maison. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis, bien qu’imparfaits, permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société La Barrière automatique visant à obtenir la communication de documents relatifs à deux marchés publics de la SNCF (contrats, rapports d'analyse, plannings et listes d'emplacements). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents demandés, bien que détenus par la SNCF, ne se rapportaient pas à l'exercice de sa mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen subsidiaire tiré de l'atteinte au secret des affaires.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320373

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Safran Aircraft Engines de vingt-quatre requêtes contestant des titres de perception émis le 2 décembre 2022 par l'État, pour un montant total de plusieurs millions d'euros, au titre de redevances d'exportation (études et outillages) sur la vente d'avions Rafale à l'Égypte, au Qatar et à l'Inde. La société demandait l'annulation de ces titres ainsi que de la décision de rejet de ses réclamations par le délégué général pour l'armement du 23 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres de perception étaient fondés sur les dispositions applicables du code de la défense et des contrats en vigueur. La solution retenue confirme la légalité des redevances réclamées par l'État.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

9 janvier 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405449

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 novembre 2024 par laquelle la commune de Montargis a exercé son droit de préemption sur un immeuble. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant d'un intérêt à réaliser rapidement son projet de réaménagement du quartier de la Gare. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 17 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal d'Obermorschwiller a approuvé un plan d'alignement communal. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants concernant les rues autres que la rue du Paradis, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération en tant qu'elle concerne la rue du Paradis, au motif que la portion non bitumée de cette voie, essentiellement enherbée et présentant un dénivelé important, ne pouvait être regardée comme appartenant au domaine public routier au sens des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404600

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour "salarié" et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les textes applicables comme la convention franco-béninoise. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

9 janvier 2025• 4ème Chambre