LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Institut national des formations notariales (INFN) de l'inscrire à la préparation obligatoire à l'examen de contrôle des connaissances techniques pour la rentrée 2023. Le tribunal a constaté que M. A avait obtenu une inscription pour la session 2024-2026 en cours d'instance, rendant sa demande d'annulation sans objet. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 du décret n°73-609 du 5 juillet 1973 était inopérant, car ce texte concerne les conditions d'accès à la profession de notaire et non l'inscription à une formation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRIARD

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de preuves suffisantes sur ses liens avec la France (contrat de travail ou demande de séjour). La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'interdiction de retour en l'absence de départ volontaire. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, faute d'éléments nouveaux sur les risques encourus au Bangladesh.

« Précédent637638639640641642643Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application des accords de Schengen. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416877

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B, ressortissant congolais reconnu réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413775

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat mixte des systèmes d’information (SII) visant à obtenir la communication d’un marché public conclu par la commune de La Courneuve avec l’éditeur CIRIL. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, le SII pouvant saisir le juge du contrat sans détenir le document litigieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET AGORA AVOCATS ASSOCIÉS

2 janvier 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495148

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495148.20241231• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409651

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que son enfant mineur remplissait les conditions médicales prévues à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade.

Avocat : CABINET LFMA

31 décembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112950

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, major de police retraitée, qui contestait son titre de pension et demandait le bénéfice de la majoration prévue à l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour avoir élevé la fille de son conjoint. Le tribunal a jugé que la notification par courriel du titre de pension était sans incidence sur les droits de l'intéressée. Surtout, il a estimé que Mme D n'apportait pas la preuve d'une charge effective et permanente de l'enfant pendant au moins neuf ans, condition nécessaire pour ouvrir droit à la majoration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET LBR AVOCATS

31 décembre 2024• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201063

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine à Biscarosse, pris par le maire sur le fondement de la loi Littoral. Le juge écarte le moyen tiré du défaut d'avis conforme du préfet, prévu à l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme, en estimant que ce vice de procédure n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal conclut que le refus aurait été identique même si l'avis avait été sollicité, en raison de la méconnaissance avérée de la loi Littoral.

Avocat : CABINET COUDRAY

31 décembre 2024• CHAMBRE 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482048

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:482048.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495134

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495134.20241231• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bonnevie et Fils. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, car le concours de la force publique avait été accordé avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond indemnitaire, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, les conditions de la faute et du lien de causalité direct n'étant pas établies.

Avocat : CABINET MBD AVOCATS

31 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01797

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL;Avocat1;Avocat2

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01183

Avocat : CABINET ROBERT & ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01423

Avocat : CABINET CAUDRELIER CANIEZ ESTEVE

31 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00592

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

31 décembre 2024• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00346

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

31 décembre 2024• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 16 avril 2023 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une carte d'identité italienne contrefaite lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, annulant ainsi la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200181

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite du maire de Gordes de le raccorder au réseau d’eau potable pour son moulin. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car le bâtiment, une ancienne tour de moulin à vent, ne disposait pas d’une autorisation d’urbanisme valide, conformément à l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme qui interdit le raccordement des constructions irrégulières. Cette mesure de police de l’urbanisme vise à assurer le respect des règles d’utilisation du sol et n’est pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, sans que le transfert de compétence à la communauté d’agglomération ne modifie l’issue.

Avocat : CABINET AUTRIC DE LEPINAU

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302365

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de Mme I, agent contractuel du centre hospitalier de Nevers, qui sollicitait l’annulation des refus de protection fonctionnelle opposés par son employeur. La requérante invoquait être victime de harcèlement moral de la part de son chef de service et estimait remplir les conditions de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que les éléments produits ne démontraient pas l’existence d’un harcèlement moral avéré justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : CABINET NOMOS

31 décembre 2024• 3ème chambre