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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203468

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EHPAD Prosper Mathieu, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour les années 2018 et 2019. L'établissement soutenait que le maintien du plein traitement versé à un agent en congé de maladie constituait un revenu de remplacement exonéré de cette taxe. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts et de l'article L. 136-2 du code de la sécurité sociale, que ces sommes, versées par l'employeur public en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont incluses dans l'assiette de la taxe sur les salaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET RACINE

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409651

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que son enfant mineur remplissait les conditions médicales prévues à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LFMA

31 décembre 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200181

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite du maire de Gordes de le raccorder au réseau d’eau potable pour son moulin. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car le bâtiment, une ancienne tour de moulin à vent, ne disposait pas d’une autorisation d’urbanisme valide, conformément à l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme qui interdit le raccordement des constructions irrégulières. Cette mesure de police de l’urbanisme vise à assurer le respect des règles d’utilisation du sol et n’est pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, sans que le transfert de compétence à la communauté d’agglomération ne modifie l’issue.

Avocat : CABINET AUTRIC DE LEPINAU

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112950

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, major de police retraitée, qui contestait son titre de pension et demandait le bénéfice de la majoration prévue à l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour avoir élevé la fille de son conjoint. Le tribunal a jugé que la notification par courriel du titre de pension était sans incidence sur les droits de l'intéressée. Surtout, il a estimé que Mme D n'apportait pas la preuve d'une charge effective et permanente de l'enfant pendant au moins neuf ans, condition nécessaire pour ouvrir droit à la majoration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET LBR AVOCATS

31 décembre 2024• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432324

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B, ressortissant ukrainien, a examiné la légalité de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a maintenu l'intéressé en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et justifié que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, validant ainsi le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

31 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201063

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine à Biscarosse, pris par le maire sur le fondement de la loi Littoral. Le juge écarte le moyen tiré du défaut d'avis conforme du préfet, prévu à l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme, en estimant que ce vice de procédure n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal conclut que le refus aurait été identique même si l'avis avait été sollicité, en raison de la méconnaissance avérée de la loi Littoral.

Avocat : CABINET COUDRAY

31 décembre 2024• CHAMBRE 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404066

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de retrait d’agrément et de licenciement d’une assistante maternelle et familiale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 421-6 ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211554

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, M. A n'ayant pas sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 décembre 2024• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495134

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495134.20241231• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495148

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495148.20241231• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475236

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475236.20241231• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 471378

Avocat : LERAT;CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:471378.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482048

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:482048.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01797

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL;Avocat1;Avocat2

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00592

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

31 décembre 2024• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01535

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

31 décembre 2024• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01183

Avocat : CABINET ROBERT & ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00346

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

31 décembre 2024• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01423

Avocat : CABINET CAUDRELIER CANIEZ ESTEVE

31 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, ne précisant ni les pièces manquantes ni le délai pour les fournir, constituait une décision faisant grief. Il a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 décembre 2024• 7ème Chambre