LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432573

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne, et l’avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’absence de progression dans les études, fondement du refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent645646647648649650651Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que l'absence d'interprète physiquement présent lors de l'entretien avec l'OFPRA ne constituait pas un vice de procédure, le requérant ayant déclaré comprendre le français et ayant fourni des réponses précises. Il a également jugé que le ministre n'avait pas excédé le cadre de l'examen du caractère manifestement infondé de la demande d'asile en appréciant la crédibilité du récit, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, M. A n'apportant pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que sur les articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407521

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022 en raison d'une suroccupation de son logement, n'a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411923

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant marocain, visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord le 27 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, était renversée par l'atteinte grave à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, condamné à 21 reprises pour des faits de vols par effraction. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206698

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mmes D, propriétaires d’un chalet à Hauteluce, qui demandaient l’annulation du refus du maire d’abroger une servitude administrative limitant l’utilisation hivernale de leur bien, instituée en 2005 lors de sa reconstruction après incendie. Le tribunal a jugé que cette servitude, fondée sur l’article L. 145-3 du code de l’urbanisme, pouvait légalement être imposée à l’occasion de travaux de reconstruction à l’identique, et que les requérants ne démontraient pas que leur bien ne constituait pas un chalet d’alpage. La solution retenue écarte les moyens d’illégalité soulevés, confirmant ainsi la légalité de la servitude et du refus d’abrogation.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

23 décembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432127

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 11 décembre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale, recentrant ainsi le litige sur ce nouvel acte. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu l'existence d'une situation d'urgence, présumée en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de l'arrêté du 11 décembre 2024 a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante kényane. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433321

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. J A B et Mme I E H, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2024 leur refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité, la prise en compte des conditions d'entretien et de la vulnérabilité, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement et des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432419

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme E, ressortissante nigériane, pour contester le refus du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’enfant malade. La requérante invoquait notamment l’absence de production de l’avis du collège de médecins de l’OFII, ce qui faisait naître un doute sérieux sur la régularité de la procédure suivie au regard des articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant la suspension de la décision attaquée, retenant que l’urgence était présumée et que le moyen tiré du défaut de production de l’avis médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432564

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant ivoirien, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant réfugié (articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA). En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208177

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Roannaise de Promotion et de Mme B C épouse A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 31 août 2022 du conseil municipal de Saint-Germain-Lespinasse approuvant la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. Cette modification classait leurs parcelles en zone 2AUa et fixait une ouverture à l'urbanisation au 1er janvier 2028. Le tribunal a jugé que le classement en zone à urbaniser n'était pas incompatible avec les objectifs du schéma de cohérence territoriale et que les requérants n'établissaient pas d'irrégularité de l'enquête publique. La solution retenue est fondée sur les articles R. 151-20 du code de l'urbanisme et les principes de compatibilité entre les documents d'urbanisme.

Avocat : CABINET DMJB AVOCATS

23 décembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414736

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime avoir subi une paralysie de la corde vocale droite à la suite d’une intervention chirurgicale réalisée le 27 juillet 2022 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité. L’AP-HP ne s’est pas opposée à l’expertise mais a vu sa demande de production du relevé de débours par la CPAM rejetée comme inutile. Enfin, l’AP-HP a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492255

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492255.20241223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474931

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:474931.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492424

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492424.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492426

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492426.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492529

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492529.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493091

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493091.20241223• 8ème chambre jugeant seule