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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511062

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des risques dans son pays d'origine, satisfaisant ainsi aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309630

La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision préfectorale du 2 mai 2025 retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, considérant que l'administration avait apporté des éléments suffisants (fermeture du centre d'examen pour fraudes massives et double passage de l'épreuve le même jour) pour établir l'obtention frauduleuse de l'examen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 20 avril 2012 et de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

12 mars 2026• Juge Unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était suffisamment motivée compte tenu du séjour irrégulier de l'intéressé et de son interpellation dans le cadre d'une enquête pénale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen individuel de la situation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601534

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa italien délivré à la requérante, était régulière et conforme au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un éventuel risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers le Nigéria depuis l'Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106817

**Sujet principal** : La société Boulanger conteste devant le Tribunal administratif de Nantes la qualification de son entrepôt comme établissement industriel pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2018 et 2019, et demande une réduction de ses impositions. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Boulanger. Il a jugé irrecevable la demande concernant l'année 2018 pour tardiveté de la réclamation et a estimé que l'entrepôt, compte tenu de son équipement et de son fonctionnement, présentait bien un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 1499) et du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) concernant la recevabilité des réclamations et la définition des établissements industriels.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de révocation d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la motivation et la procédure disciplinaire, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de condamnation pécuniaire de la commune est également rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une étudiante étrangère demandant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie, tout en indiquant à la requérante la possibilité de former un recours en suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET CECCALDI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2026. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur, concernant le versement d'une somme de 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette condamnation pécuniaire par l'État, malgré les diligences du requérant auprès du comptable public. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980, il enjoint au préfet du Val-d'Oise de procéder au mandatement de cette somme dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commune de Goussainville de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur un avis médical expert concluant à l'absence de maladie professionnelle, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale relatives à la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET JL AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605153

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)