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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00439

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04744

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04745

Avocat : CABINET FIDAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601571

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'un détenu visant à obtenir la délivrance d'un permis de visite pour son avocat. Cette demande avait perdu son objet car le permis avait été délivré en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions subsidiaires concernant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLIVENNES

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que l'exécution des mesures d'éloignement était déjà suspendue de plein droit du fait de l'introduction d'un recours en annulation, rendant la demande irrecevable sur ce point. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et R. 611-7 du code de justice administrative ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LÉO BOXELÉ

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04881

Avocat : CABINET SILYA LOMBUME CHRISTIAN

25 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600803

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du maire de Pont-de-Ruan qui avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé que le projet de détachement de deux lots, d'une superficie totale de 1 500 m², n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en révision. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'urbanisme, en relevant que les simples orientations d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ne suffisent pas à justifier un sursis à statuer pour un projet de faible importance.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305227

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SCCV « La Grange Barbier » qui contestait des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction estime que la société n'est pas fondée à demander un abattement de 50% sur ces impositions, car le fait générateur (le permis de construire initial) est antérieur à son intervention et que les titres émis à son encontre sont réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601358

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité économique de son projet professionnel. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à réduire ses impositions supplémentaires pour les années 2018 à 2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve des versements effectifs des pensions alimentaires à sa mère, une condition nécessaire pour bénéficier de la déduction fiscale prévue par les articles 205 du code civil et 156 du code général des impôts. Concernant son option pour le régime réel d'imposition de ses revenus locatifs, le tribunal a estimé que cette demande, présentée hors délai, n'était pas recevable.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410106

La société Dashlane conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, suite au rejet partiel de ses demandes de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016 et 2017. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, considérant que l'administration a correctement apprécié l'éligibilité des projets au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article 244 quater B du code général des impôts et l'article 49 septies F de son annexe III. Il estime que l'administration a fondé sa décision sur une expertise technique solide et que la société n'apporte pas la preuve que l'ensemble de ses activités litigieuses relevaient bien de la recherche scientifique ou technique ouvrant droit au CIR.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415635

La société MUTUELLE BLEUE contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de taxes foncières sur son immeuble, arguant de l'application erronée des dispositifs de planchonnement et de lissage après une fusion de surfaces. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette fusion constituait bien un changement de consistance de la propriété au sens des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce qui rendait inapplicables les mécanismes de lissage et de planchonnement invoqués.

Avocat : CABINET TZA AVOCATS ASSOCIÉS (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420572

La société Sienna AM France demandait au Tribunal Administratif de Paris le paiement d'intérêts moratoires pour retard dans le remboursement d'un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le délai de remboursement de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales ne courait pas à compter de la demande initiale de la société de gestion, mais seulement à partir du dépôt de la déclaration fiscale par l'entreprise bénéficiaire du crédit (Algoan), ce qui rendait le paiement intervenu dans les délais.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre