LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203502

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l’association ASLS visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des sols et des sédiments marins sur le littoral sud de Marseille (sites Legré-Mante, Saména, l’Escalette, etc.). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire limité, conformément aux articles 1248 du code civil et L. 142-1 du code de l’environnement. Par conséquent, les conclusions en injonction, en réparation du préjudice moral et écologique, ainsi que les frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492049

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492049.20241216• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent660661662663664665666Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 494268

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494268.20241216• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203507

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, etc.). La requérante invoquait un préjudice moral lié à l'anxiété causée par cette pollution et demandait des mesures de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les actions de l'État et de la commune, notamment via l'ADEME, étaient suffisantes. Les textes invoqués (code de l'environnement, code général des collectivités territoriales) n'ont pas permis d'engager la responsabilité des défendeurs.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 491984

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491984.20241216• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203508

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419805

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante ivoirienne, de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de police a retiré l'arrêté du 3 juin 2024 qui lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412131

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation conforme aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile, formulée uniquement après le placement en rétention, visait à faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B, agent de l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour la période du 26 mai 2020 au 31 mars 2022, ainsi que le rejet de sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le lien direct entre ses arrêts de travail et le service n'était pas établi, et que la décision de refus de protection fonctionnelle était légale. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et non entachées d'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411145

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la procédure était conforme aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que le moyen relatif à l'accessibilité du traitement en Côte d'Ivoire n'est pas fondé. En conséquence, la décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire n'est pas dépourvue de base légale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411823

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction définitive du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, le préfet étant tenu d'exécuter la peine. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414494

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait son licenciement par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris Île-de-France (CCIR) et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait l'illégalité du décret n° 2019-1360 et de la procédure de licenciement, ainsi qu'un calcul erroné de son indemnité. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était légale, notamment car la proposition de contrat de travail respectait les dispositions du code de commerce et que la recherche de reclassement était suffisante. En conséquence, la responsabilité de la CCIR n'a pas été retenue, et les demandes indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 712-11-1 et D. 712-11-2 du code de commerce, ainsi que sur le statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414481

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ancienne agente consulaire, contestant son licenciement par la Chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France (CCIR) suite au transfert de son école à l'Université Gustave Eiffel. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la CCIR à lui verser près de 475 000 euros pour licenciement illégal et calcul erroné de son indemnité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de licenciement et le calcul de l'indemnité étaient légaux au regard du code de commerce et du statut du personnel des CCI.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait son licenciement par la Chambre de Commerce et d'Industrie de région Paris Île-de-France (CCIR) et demandait une indemnisation de 290 433,29 euros. La requérante invoquait l'illégalité du décret n° 2019-1360 et de la procédure de licenciement, ainsi qu'un calcul erroné de son indemnité. Le tribunal a jugé que le licenciement était fondé sur le refus de Mme C d'accepter un contrat de droit public proposé dans le cadre de la création de l'Université Gustave Eiffel, conformément à l'article 40 de la loi Pacte et au code de commerce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions indemnitaires et celles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411905

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté sa prise en charge, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Pontoise avait refusé à la SARL Pyramides un permis de construire pour quatre bâtiments commerciaux. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone d'activités sans caractère architectural remarquable, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants, contrairement à ce qu'avait estimé la commune. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles UI/11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, retenant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

16 décembre 2024• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413689

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. H et Mme B. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité des autorisations en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de recours à un architecte, une fraude et une méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux ayant débuté mais ne présentant pas un caractère d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

16 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210262

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le président du SIGEIF a suspendu M. A de ses fonctions. La suspension était fondée sur le non-respect d’un engagement de vaccination contre la Covid-19, alors que cette obligation vaccinale avait été abrogée et que l’agent n’en relevait pas. Le tribunal juge que ce motif ne constitue pas une faute grave justifiant une suspension disciplinaire au sens de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206913

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de la décision implicite du groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences refusant de régulariser sa situation administrative, en lien avec un accident de service survenu en 2016. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, lesquelles ne sont pas applicables aux relations entre l’administration et ses agents. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Cependant, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, car l'OFPRA avait entre-temps accordé à Mme B le bénéfice de la protection subsidiaire le 12 mars 2024, ce qui rendait cette mesure illégale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre