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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410774

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 20 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410576

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord du 9 octobre 2024 l'assignant à résidence à Douai pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence, limitant les déplacements à l'arrondissement de Douai et imposant des présentations périodiques, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une incompatibilité avec ses activités scolaires ou professionnelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306648

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur de fait, et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 novembre 2024• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03297

Avocat : Cabinet Z

29 novembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01505

Avocat : DU PARC - CABINET D'AVOCATS

29 novembre 2024• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403020

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A et prononcé une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'application de l'article L. 433-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400317

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour en tant que parent d’enfant malade. Le tribunal a relevé qu’un arrêté préfectoral du 16 mai 2023, notifié le 23 mai 2023, avait explicitement rejeté sa demande et n’avait pas été contesté dans les délais, rendant cette décision définitive. La requête, introduite le 31 janvier 2024, a donc été jugée irrecevable. Les conclusions du préfet au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CLEMANG

29 novembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108770

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SAS Maison François Cholat contestant ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2020, 2021 et 2022. La société soutenait que la méthode d'évaluation de ses locaux était erronée et qu'un entrepôt de stockage agricole, vétuste et amianté, devait être considéré comme vacant. L'administration fiscale a accordé des dégrèvements partiels en appliquant la méthode prévue à l'article 1498 du code général des impôts pour les locaux professionnels. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction supplémentaire, considérant que la société n'établissait pas que l'entrepôt était inutilisable ou vacant au sens fiscal.

Avocat : CABINET AUGE

29 novembre 2024• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00670

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a joint quatre requêtes de la société A contestant des titres de recettes émis par la commune de Bourgoin-Jallieu pour le recouvrement d'indemnités d'occupation du domaine public. La requérante soutenait que son occupation était fondée sur un droit au renouvellement stipulé dans une convention de sous-location contresignée par la commune, et que les titres étaient insuffisamment motivés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

29 novembre 2024• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203299

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Trinité-sur-Mer du 29 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié au retrait d'une décision tacite de non-opposition, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone d'urbanisation diffuse, méconnaissait effectivement les dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2003469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un litige relatif à l'exécution d'un marché public de travaux (lot n°1 "gros œuvre étendu") pour la réhabilitation de la Halle Perret à Montataire, opposant la SAS Sogea Picardie à la commune de Montataire. La société requérante demandait l'arrêt du décompte général définitif à un montant de 3 331 744,54 euros TTC et la condamnation de la commune à lui verser un solde de 485 915,82 euros TTC, incluant des indemnités pour travaux supplémentaires et surcoûts liés à un allongement des délais. La commune, en défense, concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement la condamnation de la société à lui verser 3 387 974,44 euros TTC au titre de pénalités de retard. Par une seconde requête, les parties ont demandé l'homologation d'un protocole transactionnel conclu le 4 décembre 2023, mettant fin au litige. Le tribunal, après avoir examiné les pièces et entendu les parties, a homologué la transaction, ce qui a pour effet de clore l'instance et de fixer définitivement les obligations récip

Avocat : CABINET GRIFFITHS - DUTEIL

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la transmission des notes de l'OFPRA, avait été régulière. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 novembre 2024• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476000

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:476000.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487706

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487706.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487707

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487707.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407058

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 7 août 2023, devenue définitive, condamnant l’État (Rectorat de Mayotte) à lui verser une provision de 14 814,11 euros et 500 euros au titre des frais de justice. Constatant que le rectorat n’avait versé que 14 705,10 euros, le tribunal a condamné l’État à payer le solde de 609,01 euros, assorti des intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, et a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La décision applique les articles R. 921-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

29 novembre 2024
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00663

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00666

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre