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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., joueur professionnel de jeux vidéo, qui contestait son assujettissement aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sur des revenus de source étrangère perçus en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, en application du droit interne (articles 1600-00 C du CGI et L. 136-5 du code de la sécurité sociale), ces revenus étaient imposables en France, M. A... étant résident fiscal français. Pour l'année 2018, le moyen tiré de l'accord franco-canadien de sécurité sociale a été écarté, les gains de tournoi ne relevant pas de son champ d'application. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, faute de litige né et actuel.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la requalification de sa convention de stage en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration en requalifiant un contrat. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'université Gustave Eiffel n'ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et D. 612-50 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET LARA

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504164

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 856 euros en réparation d’un préjudice. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET GROUPE RABELAIS (SELARL)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519490

Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Paris. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

16 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande des ayants droit de Mme H..., adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du département de la Savoie de l'indemniser pour une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait notamment un manquement à l'obligation de reclassement et une information insuffisante sur ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande préalable d'indemnisation était irrecevable faute de préciser les préjudices allégués, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie dans la gestion de la carrière de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400932

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête tendant à l’annulation des arrêtés du président du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse rejetant sa demande de congé de longue durée. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

16 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A... La responsabilité du centre hospitalier d'Antibes-Juan-les-Pins a été jugée non sérieusement contestable en raison d'une faute dans la surveillance d'une patiente hospitalisée d'office, ayant conduit à une tentative de suicide. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision à 15 000 euros, en retenant un taux de perte de chance de 20 % et un déficit fonctionnel permanent de 25 %, conformément à l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation. La décision applique les articles L. 1142-1 et L. 3211-3 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHAS

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309733

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Les requérants contestaient l'exclusion d'une gratification de 393 961 euros (attribution d'actions gratuites) du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) et la taxation d'un gain d'acquisition de stock-options de 368 620 euros. Le tribunal a rejeté leurs arguments, considérant que la gratification était sans lien avec le contrat de travail et constituait un revenu exceptionnel exclu du CIMR, conformément au 13° du C du II de l'article 60 de la loi n° 2016-1917. Il a également jugé que le gain sur stock-options était imposable à hauteur de 368 620 euros, faute de preuve d'un échange sans soulte au sens de l'article 80 bis du code général des impôts. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LIGL

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318610

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme E... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, ainsi que des pénalités pour manœuvres frauduleuses pour 2017. Le tribunal a jugé que la prescription décennale prévue à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales s'appliquait, car la société Lincom Holdings Limited, source des revenus distribués, exerçait une activité occulte, les requérants n'ayant pas prouvé qu'elle avait déclaré son activité avant 2021. En conséquence, le moyen tiré de la prescription triennale a été écarté, et les impositions et pénalités maintenues.

Avocat : CABINET HARVING (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la décision « 48 SI » constatant la perte de validité du permis pour solde de points nul était devenue définitive avant l'introduction du recours. Cette décision avait été régulièrement notifiée le 31 mars 2025, et le délai de recours de deux mois expirait le 2 juin 2025, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la notification des décisions.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH, pour le compte du fonds CBP Growth, d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2013. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution des sommes en litige, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions tendant au versement des intérêts moratoires prévus à l’article L. 208 du livre des procédures fiscales sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209809

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Ampega Investment Gmbh, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, d’une demande en restitution d’une retenue à la source de 38 716,91 euros prélevée sur des dividendes français en 2010. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411993

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de la société PAPREC PLASTIQUE tendant au remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012. La société soutenait que cette contribution constituait une aide d'État illégale et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité. Le tribunal a estimé que cette question était dépourvue de caractère sérieux, le Conseil d'État ayant déjà refusé de la transmettre au Conseil constitutionnel. Constatant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles tranchées par un jugement définitif du même tribunal, il a fait application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412090

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC NORD, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012, en soutenant que ce mécanisme constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), la jugeant dépourvue de caractère sérieux en raison d'une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Constatant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025, le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412854

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la société PAPREC D3E visant au remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2012. La société soutenait que l’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d’État illégales et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Le tribunal estime que la QPC est dépourvue de caractère sérieux, le Conseil d’État ayant déjà refusé de la transmettre au Conseil constitutionnel par une décision du 6 novembre 2014. Constatant que la requête présente des questions de droit identiques à celles tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025), il fait application des articles R. 222-1 (6°) et R. 771-7 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance et rejeter la requête.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416043

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MILLER GRAPHICS LIMOGES tendant au remboursement de 55 609,69 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La requête, qui soulevait l'illégalité des aides d'État constituées par l'obligation d'achat d'énergies renouvelables, a été jugée comme relevant d'une série de litiges déjà tranchée par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est identique à celle de ce précédent jugement, sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 121-6 et L. 121-22 du code de l'énergie, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416172

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MOREAC SURGELES, qui demandait le remboursement de 34 411 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de janvier à août 2011, en invoquant le caractère illégal de cette taxe comme aide d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL

15 décembre 2025