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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210727

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société GEP Rungis Logistics de deux recours en excès de pouvoir. Le premier visait la délibération du 21 avril 2022 du conseil municipal de Rungis instaurant un périmètre d'études et de sursis à statuer sur un secteur incluant sa parcelle. Le second contestait la délibération du 24 mai 2022 du conseil de territoire de l'EPT Grand-Orly-Seine-Bièvre approuvant le même projet et instaurant un périmètre de sursis à statuer. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Rungis, selon laquelle la première délibération ne ferait pas grief à la société requérante.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2200777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 6 décembre 2021 par laquelle le président de l’université de Lorraine avait interdit à M. B, étudiant, l’accès au campus du Saulcy jusqu’au 5 janvier 2022. La juridiction a jugé que cette mesure de police, prise sur le fondement de l’article R. 712-8 du code de l’éducation, devait être précédée d’une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. L’université n’ayant pas démontré l’existence d’une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à cette obligation, la décision a été annulée pour vice de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

21 novembre 2024• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait son placement à la retraite pour invalidité non imputable au service (décision du 17 octobre 2022) et le titre de pension correspondant (24 octobre 2022). Le tribunal a jugé que la décision de mise à la retraite, qui ne retire ni n’abroge une décision créatrice de droits, n’était pas soumise à l’obligation de motivation prévue par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de l’erreur d’appréciation ont également été écartés, le tribunal considérant que La Poste avait légalement fondé sa décision sur l’absence d’imputabilité au service de l’invalidité, conformément au code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ATHON - PEREZ

21 novembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308044

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, décédé et repris par ses ayants droit, qui contestait sa "placardisation" et un gel d'avancement qu'il estimait discriminatoires en raison de son état de santé. Le tribunal a jugé que les restrictions d'affectation et l'absence d'avancement étaient justifiées par des avis médicaux et ne constituaient ni une sanction déguisée ni une discrimination. Il a également considéré que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la responsabilité du SDIS de Seine-et-Marne n'a pas été engagée, et l'ensemble des demandes indemnitaires a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

21 novembre 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211481

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A D, agent contractuel du ministère de la justice, contestant sa mutation d'office au poste de coordinateur transverse technique, confirmée par un arrêté du 25 mars 2022 et des avenants contractuels. Le requérant soutenait notamment que cette mutation constituait une sanction disciplinaire déguisée, était entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service et ne présentait pas le caractère d'une sanction. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment son article L. 761-1.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108855

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la SARL Thomas and co contestant le refus de l'aide du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 et janvier 2021. La société s'est désistée de ses conclusions contre la décision du 16 avril 2021, l'administration ayant finalement accordé l'aide pour janvier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que l'activité de vente de boissons à emporter de la société ne correspondait pas aux "débits de boissons" au sens du décret n°2020-371, car elle n'était pas interdite d'accueil du public. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus d'aide pour décembre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des consorts D, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 avril 2022 par laquelle le conseil municipal d'Attainville avait approuvé la révision du plan local d'urbanisme. Les requérants contestaient le classement en zone agricole de leur terrain, estimant qu'il aurait dû être intégré à une zone à urbaniser (AU). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le terrain se situant dans une zone à caractère agricole, et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute de preuve. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 151-20 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CITYLEX AVOCATS

21 novembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1911881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société néerlandaise Achmea Investment Management B.V. visant à obtenir la restitution de retenues à la source de 777 046,07 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2014. La requête a été jugée irrecevable car la société n'a pas fourni, malgré la possibilité de régularisation jusqu'à la clôture de l'instruction, les pièces justifiant le montant des retenues supportées par le sous-fonds, conformément à l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur le code général des impôts (articles 119 bis et 187) et la convention fiscale franco-néerlandaise.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

21 novembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402323

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102860

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une rectification de comptabilité de son EURL. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, faute d’avoir reçu la proposition de rectification, et contestait sa qualité de maître de l’affaire. Le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement notifié l’acte, un avis de passage ayant été déposé, et a écarté le moyen tiré de l’absence de maîtrise de l’affaire. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

21 novembre 2024• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02158

Avocat : CABINET JACQUEMET

21 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00008

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

21 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01874

Avocat : CABINET GRANGE ET ASSOCIES - GMR-AVOCATS

21 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02381

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02388

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

21 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01605

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201842

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui verser une indemnité au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision initiale du 23 juillet 2020 avait été remplacée par une décision implicite de rejet née du silence de l'administration suite au recours administratif préalable obligatoire de Mme B. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices de forme de la décision, rendant ainsi le moyen d'incompétence inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département a correctement appliqué les articles L. 228-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

21 novembre 2024• Magistrat Mme POUGET
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410709

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, contestant les décisions du préfet du Nord du 15 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut d'examen de sa situation, l'illégalité du refus de titre de séjour sous-jacent, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans faire droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (ses deux fils, leurs épouses et petits-enfants, tous français) et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ASLOR

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411108

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du transfert, la Belgique ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière