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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours d'une agente territoriale contestant le refus de sa commune de reconnaître un accident de service et une maladie professionnelle. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un vice de procédure devant la commission de réforme, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions à fin d'injonction ni aux demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

13 novembre 2024• 10ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404622

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Avertin du 21 mai 2024 déclarant incomplet le dossier de déclaration préalable de travaux déposé par la SA TOTEM FRANCE pour la modification d'un site de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une carence de couverture 5G sur le territoire communal. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que l'incohérence entre l'identité du représentant légal et le signataire du formulaire CERFA, non résolue par le mandat produit, rendait le dossier incomplet au regard des articles R. 423-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 novembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, agent territorial, qui demandait la condamnation du syndicat de collecte et valorisation des déchets AZUR pour manquement à son obligation de réintégration et pour illégalité de recrutements. Le tribunal a jugé que la décision du 11 décembre 2020 rejetant sa demande indemnitaire préalable n'était pas entachée d'illégalité fautive, et que M. C ne démontrait pas de préjudice indemnisable. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

13 novembre 2024• 10ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404644

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français. La décision, fondée sur les 3°, 5° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de son comportement menaçant pour l’ordre public. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen et confirmé la légalité de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304641

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial de Mme E avec son époux et son fils. La juridiction estime que la préfète a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence, sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de Mme E, qui était titulaire d'un CDI à temps plein à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent d'apprécier le caractère suffisant des ressources, mais permettent de prendre en compte leur évolution après le dépôt de la demande.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304276

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 juillet 2022 annulant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et enjoignant à la préfète du Loiret de réexaminer sa demande. La préfète a justifié avoir exécuté le jugement en rejetant à nouveau la demande de carte de résident le 13 novembre 2023, tout en délivrant à M. A un titre de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an. Le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises et a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300567

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 19 août 2022 par lequel la préfète du Loiret avait refusé la demande de regroupement familial de Mme E pour son époux et son fils. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les revenus des douze mois précédant la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de Mme E, qui était titulaire d'un CDI à temps plein. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que les revenus de Mme E étaient suffisants pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Samsic Emploi Centre Contres, qui demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2021 par laquelle l'inspecteur du travail lui avait refusé l'autorisation de licencier M. A, un salarié protégé détenant un mandat de représentant syndical. Le tribunal a estimé que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les faits reprochés (refus de missions, insubordination) n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement, compte tenu des règles applicables au contrat de travail et des exigences liées au mandat de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-3 et L. 1332-4 du code du travail, ce dernier imposant un délai de deux mois pour engager des poursuites disciplinaires.

Avocat : SELARL CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne du 17 février 2022 ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du plan local d’urbanisme, ainsi que l’absence d’étude sur les risques miniers. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt leur donnant qualité pour agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Stanal, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 janvier 2021 par lequel le maire de Boulogne-Billancourt avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. La société soutenait notamment que ce refus constituait un retrait illégal d’un permis tacitement accordé, mais le tribunal a écarté ce moyen ainsi que les autres griefs (incompétence, vice de procédure, erreurs de qualification). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

12 novembre 2024• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de l'année 2018, suite à la cession d'actions de la société "CMLG". La requérante soutenait que le produit de la vente n'avait pas été appréhendé en raison d'une saisie rendant les actions indisponibles. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune preuve de la réalité de cette saisie ni des circonstances de la vente, et qu'elle n'établissait pas ne pas avoir perçu le prix de cession. En conséquence, la plus-value a été jugée imposable à bon droit, en application du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, malgré une présence de plus de dix ans en France et un avis favorable de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de leur entrée récente en France à l'âge adulte et de leur maintien irrégulier. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

12 novembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Gestion Clodéjac qui demandait l'annulation de la délibération du 24 juin 2022 approuvant le règlement local de publicité intercommunal (RLPi) de la communauté urbaine Grand Poitiers. La société invoquait notamment des vices de procédure (défaut de publication, absence de diagnostic complet, irrégularités dans les débats) et des moyens de fond (caractère excessif des interdictions de publicité, rupture d'égalité entre opérateurs). Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 581-14 du code de l'environnement et R. 153-21 du code de l'urbanisme. La demande de la SAS Gestion Clodéjac a donc été rejetée.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202147

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail développement, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 juin 2022 par laquelle la communauté urbaine Grand Poitiers a approuvé son règlement local de publicité intercommunal (RLPI). Les sociétés invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 103-6, L. 153-15 et L. 153-16 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles R. 581-73 du code de l'environnement et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie ou à une interdiction générale de la publicité numérique, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération contestée a été validée et les conclusions des requérantes rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H contestant deux titres de perception émis le 26 octobre 2021 pour la taxe d'aménagement (3 999 €) et la redevance d'archéologie préventive (333 €), relatifs à une construction sans permis. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe des textes fiscaux ou d'urbanisme invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 3 octobre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité de son état de santé au service. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406084

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Ploemeur du 9 septembre 2024 constatant l'incorporation de parcelles dans le domaine communal. Les requérants, qui revendiquaient la propriété des parcelles issues d'anciens communs de village, n'ont pas démontré l'urgence à suspendre l'arrêté, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la requête était recevable. La solution retenue repose sur l'appréciation des conditions de l'urgence et non sur le fond du litige relatif à la propriété des parcelles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait obligation de quitter le territoire français à M. D, ressortissant congolais, en raison d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée de son séjour en France et de ses attaches personnelles. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301321

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 10 janvier 2023 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant chinois. Le tribunal relève que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait d'une carte de résident, alors que le titre de M. A était déjà expiré. Cette erreur de droit constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2024• 2ème Chambre