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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402292

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité (1 806,75 €), d'allocation logement (4 430 €) et de revenu de solidarité active (RSA) (2 741,07 €) mis à sa charge par la CAF des Yvelines. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire pour les indus de prime d'activité et d'allocation logement, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Pour l'indu de RSA, le tribunal a constaté l'absence de saisine préalable du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... comme irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ZENOU

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502658

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un dossier mentionnant un périmètre de marche de 30 minutes, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : CABINET BONNET CHANEL

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509180

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une contestation d’avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes pénales. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces actes de recouvrement sont indissociables de la procédure pénale. En application de l’article 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964, le contentieux relève de l’autorité judiciaire. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CJF - CABINET JURIDIQUE ET FISCAL

10 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305148

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401448

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal de Luzy autorisant des demandes de subventions pour des travaux. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles visant à saisir le procureur de la République, jugées irrecevables en l'absence de base légale. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donc clos l'instance sans examiner le fond, et a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510935

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics Régions France (TPRF). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de construction d'un quai par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant notamment l'irrégularité de la neutralisation des critères de sélection et de la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'abandon par la requérante de certains griefs en cours d'audience. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Bouygues TPRF.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tempeol d’une demande de condamnation de la commune d’Antony au versement d’une provision de 550 323,03 euros pour des prestations impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune qui a également abandonné sa demande de frais. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTANA

9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423444

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de l'établissement public Paris Musées, contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant le versement de salaires impayés ainsi que la réparation de préjudices liés à un harcèlement présumé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant irrecevables ou non fondées les demandes de versement de salaires et de solde de tout compte, en raison de l'absence de service fait et de la tardiveté des réclamations. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour harcèlement, faute de présomptions suffisantes et de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505327

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., agent de l'établissement public Paris Musées, contestant deux sanctions d'exclusion temporaire de fonctions (cinq mois, puis cinq mois avec sursis de trois mois). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure en raison de la référence à une sanction antérieure effacée (article L. 533-5 du code général de la fonction publique), et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions étaient justifiées par les faits reprochés.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411662

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de la société PAPREC SUD OUEST ATLANTIQUE visant au remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, la jugeant dépourvue de caractère sérieux en raison d'une décision antérieure du Conseil d'État. Constatant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal, le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411853

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PAPREC RESEAU d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012, au motif que cette taxe financerait des aides d'État illégales. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contre les dispositions législatives instituant la CSPE. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC au Conseil d'État, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'elle présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1432304

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LENOTRE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LINDT & SPRINGLI. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du 6 mai 2025. Il a estimé que la société ne justifiait pas du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, condition pourtant nécessaire au remboursement sollicité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823885

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Par conséquent, la solution retenue est identique à celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. La décision repose sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, qui encadrent le financement de la CSPE par les consommateurs finals d'électricité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823904

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA ENTREPRISE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les dispositions du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, qui avait déjà tranché des questions identiques en droit.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823950

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA SERVICES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, au motif que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il appartient au demandeur de justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025