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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22240

Avocat : CABINET BERTRAND

10 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 15 décembre 2022 gelant ses fonds et ressources économiques pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les faits reprochés, fondés sur une note des services de renseignement, étaient suffisamment précis et circonstanciés pour justifier le gel au titre de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, en lien avec la position commune 2001/931/PESC. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de gel, sans qu'il soit porté atteinte au droit de propriété ou à la dignité humaine.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit, ont été écartés faute de précisions. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305995

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage et de visa. La société n'a pas démontré que les documents présentés lors de l'embarquement étaient exempts d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éviter la sanction. Le tribunal confirme le bien-fondé de l'amende, estimant que la preuve d'une vérification adéquate n'a pas été apportée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société invoquait la présentation d'un passeport lors de l'embarquement, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas prouvé l'absence d'irrégularité manifeste de ce document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, le transporteur n'ayant pas satisfait à son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424326

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, ces décisions n'ayant pas été prises par le préfet de police dans le cadre de l'instance. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dominicaine munie d'un titre de séjour italien contrefait. Le tribunal a écarté les moyens de la compagnie, jugeant que l'absence de délai pour établir le procès-verbal et le défaut de constat personnel par l'agent ne viciaient pas la procédure. Il a estimé que la falsification était manifeste à l'œil nu pour un agent rompu au contrôle documentaire, et que l'administration avait fourni des éléments suffisants pour établir la réalité de la contrefaçon, sans nécessité de produire le document original. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218253

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport péruvien manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l’absence de production du document original ne privait pas la société de ses droits de la défense, dès lors que les éléments de falsification étaient visibles à l’œil nu pour un agent rompu aux contrôles. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, aucun texte n’imposant un délai ou une constatation personnelle pour l’établissement du procès-verbal. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309866

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage et de visa. La société n'a pas démontré que les documents présentés lors de l'embarquement étaient exempts d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éviter la sanction. Le tribunal confirme ainsi le bien-fondé de l'amende, fondée sur l'article L. 821-6 du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215835

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager gabonais muni d'un titre de séjour belge contrefait. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien qu'établi le lendemain, était régulier et que les anomalies du document étaient manifestes pour un agent rompu aux contrôles, engageant la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424005

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été régulièrement notifiée et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

10 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a relevé que le préfet de police avait pris un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, notifié le 1er août 2024 à l’adresse indiquée par la requérante, et que celle-ci n’avait pas justifié d’un changement d’adresse auprès de l’administration. En conséquence, la requête au fond était tardive et irrecevable, ce qui entraînait le rejet de la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

10 octobre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale ne devrait pas entraîner de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que les autres moyens étaient infondés. Les textes appliqués sont les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303426

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 15 décembre 2022 gelant ses fonds et ressources économiques pour six mois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les ministres avaient pu légalement se fonder sur l’article L. 562-2 du code monétaire et financier et la position commune 2001/931/PESC, dès lors que les faits reprochés à M. B, liés à ses activités au sein du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), reposaient sur des indices sérieux et crédibles. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance du droit de propriété ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne contestant la décision du ministre de l'économie du 3 mars 2023 de mandater d'office une somme de 1 664 794,63 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant que la décision de mandatement d'office ne se limite pas à réitérer des titres exécutoires et peut être contestée par des moyens propres. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, nommé par décret, et a jugé que l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, relatif aux bases de liquidation des recettes, n'est pas applicable aux décisions de mandatement d'office qui concernent des dépenses. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des textes cités, notamment le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES (SCP)

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C et Mme H, ressortissants macédoniens, contestant les arrêtés du 16 mai 2024 du préfet de Saône-et-Loire leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la consultation du collège de médecins de l'OFII, l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 octobre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, après avoir constaté que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-1 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422400

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423963

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103852

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2020 autorisant l’exploitation d’une unité d’incinération de déchets à Créteil, notamment la création d’une troisième ligne de traitement. Les requérantes contestaient la régularité de l’étude d’impact, le respect de la hiérarchie des modes de traitement des déchets (articles L. 541-1 et suivants du code de l’environnement) et la compatibilité du projet avec le plan régional de gestion des déchets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’étude d’impact était suffisante et que l’autorisation ne méconnaissait pas les dispositions applicables du code de l’environnement. En conséquence, il a rejeté la requête des associations.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

10 octobre 2024• 2ème chambre