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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408532

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait convoqué l'intéressée pour lui délivrer un récépissé, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406220

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour la construction d'un pont-rail dans le cadre du projet autoroutier A412. La suspension avait été ordonnée le 28 juin 2024 en raison de l'absence de preuve que le plan parcellaire et la notice explicative étaient annexés à l'arrêté. Le juge a constaté un élément nouveau : la notification du 12 juillet 2024, qui démontrait que ces documents étaient bien joints à l'arrêté. En conséquence, aucun moyen soulevé n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la suspension a été levée.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

30 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402793

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que l’entretien individuel avait été mené conformément à l’article 5 du même règlement. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de remise étant légale, l’assignation à résidence n’était pas privée de base légale.

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

30 août 2024• REFERE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge d'une amende de 10 000 euros pour non-déclaration d'un compte bancaire ouvert en Moldavie en 2017. Les requérants contestaient l'amende en soutenant que la Moldavie avait adhéré à une convention d'assistance administrative fiscale de l'OCDE, ce qui excluait la majoration de l'amende. Le tribunal a jugé que, malgré cette adhésion, la Moldavie n'avait pas conclu avec la France une convention d'assistance administrative spécifique permettant l'accès aux renseignements bancaires, justifiant ainsi l'application de l'amende majorée de 10 000 euros prévue à l'article 1736 du code général des impôts.

Avocat : SELARL CABINET MARCHESSEAU

30 août 2024• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204167

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision, a partiellement fait droit aux demandes de Mme A et M. B, ainsi qu'à celles de la CPAM, en raison de la responsabilité non contestée du centre hospitalier universitaire d'Orléans pour un manquement lors de l'accouchement de Mme A (extraction par spatules réalisée par un interne). Le tribunal a accordé une provision de 6 000 euros à Mme A pour son préjudice moral et son syndrome dépressif, et de 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral. La CPAM a obtenu une provision de 10 859 euros au titre de ses débours pour les soins de Mme A, de l'enfant Anna et les indemnités journalières de M. B. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs au référé provision.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

30 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224093

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et pour son fils A D, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison d'absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé l'obligation légale de l'État, fondée sur le code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015, d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires prescrits. Il a considéré que le manquement à cette obligation, sans justification tirée des nécessités du service, engage la responsabilité de l'État. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité pour défaut d'organisation du service public de l'éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

30 août 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422332

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que les faits de violences conjugales reprochés au requérant, bien que classés sous condition, établissaient une menace réelle pour l'ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert vers la Roumanie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 22 et 25 du même règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

30 août 2024• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tadjike, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'intéressé avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404888

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une demande d'asile tardive, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 août 2024• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant luxembourgeois, contestant les arrêtés du préfet de police des 22 et 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D, ressortissant luxembourgeois, contestant deux arrêtés du préfet de police (22 et 23 août 2024) lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le jugement, qui se fonde notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme, n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens communs (incompétence) a été écartée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 août 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408753

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 17 mai 2024 le déclarant refusé au BTS "Banque - Conseiller de la clientèle" pour non-conformité de son dossier professionnel. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, car elle rappelait les textes applicables (arrêté du 26 février 2014) et le motif précis du défaut de signature de l'attestation employeur. Il a également jugé que le service académique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les règles de conformité du dossier, qui conditionnent la validation de l'épreuve E42. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés régissant le BTS.

Avocat : CABINET LEGRAND

30 août 2024• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404895

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G E et Mme F D, ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant leur transfert aux autorités croates, responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés de transfert, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens pertinents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

30 août 2024• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422567

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester un arrêté du préfet de police du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et clôture de l'instruction.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 août 2024• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401253

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2023 et sans attaches familiales, ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 août 2024• Autres délais-Etrangers-3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422211

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 613-1, L. 613-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422333

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 portant à vingt-quatre mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la décision est suffisamment motivée et ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, il estime que le préfet a correctement appliqué les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, sans commettre d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 août 2024• 8e Section - MESD