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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407925

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme H... A... visant à faire indemniser par l'ONIAM un accident médical survenu lors d'une opération. La juridiction a estimé que la paralysie du nerf sciatique poplité interne ne constituait pas un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également rejeté la demande d'expertise complémentaire et les autres conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SNC Les Locataires visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 constatant la caducité de trois permis de construire. La juridiction estime que la procédure contradictoire a été respectée, le préfet ayant suffisamment informé la société des motifs de sa décision. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation concernant l'interruption du délai de validité des permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET OYAT

11 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600476

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant rétroactivement accordé la prise en charge avant l'audience, ce qui a privé la requête de son objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602662

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a donné acte du désistement des conclusions principales, constatant qu'un récépissé autorisant le travail avait été délivré postérieurement à la requête, ce qui rendait ces demandes sans objet. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de contribuables contestant leur imposition en France sur des rémunérations perçues d'une société française. La juridiction a jugé que ces revenus, tirés de l'activité de gérance majoritaire, relevaient de l'article 14 de la convention franco-israélienne et étaient donc imposables en France, et non de la catégorie des "autres revenus". La décision s'appuie sur la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406865

**Sujet principal** : Contestation par une société civile professionnelle (SCP) de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, assorties de pénalités, pour les exercices 2012 à 2017, fondée sur la régularité du délai de reprise appliqué par l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCP. Il estime que l'administration a légalement utilisé le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, car l'insuffisance d'imposition (rémunération d'une collaboratrice sans activité réelle) a été révélée par des décisions de justice (ordonnance de divorce et arrêt d'appel) communiquées dans le cadre d'une procédure de contrôle. **Textes appliqués** : Article L. 188 C du livre des procédures fiscales (délai de reprise étendu en cas de révélation par une procédure judiciaire).

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406871

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts de M. et Mme A... concernant la taxation de leur quote-part dans la plus-value immobilière réalisée par la SNC La Verdure en 2017. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal était régulière, notamment en ce qui concerne l'exercice du recours hiérarchique et l'absence d'obligation d'un avis de vérification de comptabilité spécifique pour la SNC dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 54 C et L. 47) et confirme la qualification des revenus en bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'imposition de contribuables concernant la taxation d'une plus-value immobilière réalisée par une SNC. La juridiction estime que le contrôle fiscal, bien que portant sur des comptes mixtes, est resté dans le cadre légal d'un examen de situation fiscale personnelle et n'a pas constitué une vérification de comptabilité irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 47 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406948

La société Financière M. B... contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires concernant la rémunération de son directeur financier pour 2019 et 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la proposition de rectification de l'administration était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les rémunérations versées devaient être prises en compte dans l'assiette de la taxe sur les salaires, conformément aux dispositions de l'article 231 du code général des impôts, l'entreprise n'étant pas assujettie à la TVA sur la totalité de son chiffre d'affaires.

Avocat : CABINET OCTIES AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient l'imposition d'une somme de 175 000 € perçue en 2018 comme une recette professionnelle imposable. La juridiction a jugé que cette somme, qualifiée d'« indemnité pour la perte de clientèle » dans le protocole transactionnel, constituait bien une recette taxable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux au sens de l'article 93 du code général des impôts, et non une simple cession de droit au bail générant une plus-value professionnelle.

Avocat : CABINET BDGS ASSOCIES (ARPI)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416473

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GALERIE FRANCIS BARLIER, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 47 252 euros réclamée au titre de rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2000 et 2001. Le tribunal a fait droit à sa demande, en prononçant la décharge de cette obligation de paiement. Il a retenu que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite, celle-ci n'ayant pas rapporté la preuve d'un acte interruptif de la prescription quadriennale prévue par l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517880

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard des articles 7 a) et b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris le 5 mai 2025. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut de demande dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet de police concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, au motif qu'elle méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment celles visant l'annulation des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526327

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de Mme B..., une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que la décision était illégale car l'un des enfants mineurs de la requérante était engagé dans une procédure de demande d'asile, ce qui lui conférait, en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre