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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, inférieures au seuil légal exigé par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient ni stables ni suffisantes, même après la prise en compte de l’évolution favorable de sa pension de retraite. La solution retenue repose sur l’appréciation des ressources sur la période de référence, sans que des éléments postérieurs à la décision puissent en affecter la légalité.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d’une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 423-23 du même code, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de leurs attaches familiales persistantes au Kosovo.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505295

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d'une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de leurs attaches familiales dans leur pays d'origine et de l'absence d'intégration démontrée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505296

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405145

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées pour justifier l’objet et les conditions du séjour était fondé, en application de l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304479

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SCI Quartier de la Gare, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière pour l'année 2023 sur des immeubles situés à Uzès. La société soutenait que les locaux avaient un caractère industriel et non commercial, et demandait un dégrèvement pour inexploitation sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n'apportait pas la preuve que l'inexploitation était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la nature des locaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400346

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre était légal car le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien, faute de visa long séjour et de contrat de travail visé. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : BLANCO

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la situation de sa fille majeure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 531-24, L. 542-2, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00444

Avocat : BLANCHETIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01623

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503066

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution de l'injonction faite au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge des référés a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503027

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la remise des brochures d'information en langue peul, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant conduit l'entretien individuel n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506103

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment du défaut de motivation, de l'absence d'examen sérieux, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BLANCHOT

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants libanais, dirigées contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi de moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 612-10), le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et du refus de titre de séjour opposé à M. C..., en se fondant sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : BLANC

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501235

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites du préfet de la Marne refusant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées après communication des motifs par le préfet, et que les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS la Retrouvance. La juridiction a d’abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d’un tel intérêt, mais que celui-ci doit s’apprécier au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif. En l’espèce, les requérants, bien que voisins, n’ont pas démontré en quoi les modifications autorisées par l’arrêté attaqué étaient de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par suite, leur recours a été déclaré irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre