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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510039

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Ain a retiré cet arrêté le 21 août 2025, reconnaissant le plein droit au séjour de M. A en tant que parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté que ce retrait, non contesté, rendait les conclusions en annulation sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509995

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit à être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et qu'il ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France. Il a également jugé que la présence de son enfant français en Suisse ne lui conférait pas un droit au séjour au titre de l'accord franco-algérien. Les décisions contestées ont été validées, les moyens soulevés étant écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505447

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État les frais exposés.

Avocat : BLANCHOT

21 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503239

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a révoqué M. B, responsable d'unité éducative. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut d'information sur le droit de garder le silence et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508394

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à M. B, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BLANC

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui contestait la confiscation de sa carte nationale d'identité et de son passeport par la police aux frontières le 7 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les agents étaient en situation de compétence liée, car le décret du 3 janvier 2022 avait rapporté la naturalisation de l'intéressé et ses documents avaient été invalidés après sa non-restitution. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur les décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : GATEAU LEBLANC

18 août 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 23 juillet 2025 lui notifiant une sortie de son hébergement en HUDA pour un relogement en SPADA. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait pu légalement prendre cette décision sur le fondement des articles L. 552-5 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les faits de violences physiques et verbales commis par le requérant envers sa concubine, établis par une plainte circonstanciée, constituaient un comportement violent justifiant la mesure de relogement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502513

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature, et a jugé que l'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été correctement délivrée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Marne du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés. L'assignation à résidence a été jugée proportionnée et fondée sur une perspective d'éloignement à brève échéance. Les décisions ont été prises en application des articles L. 612-2, L. 613-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, le préfet n'étant pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de résidence habituelle de plus de dix ans établie par le requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de l'interdiction de retour, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502489

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, et le requérant, absent à l’audience, n’a pas régularisé sa demande malgré la possibilité de soulever des moyens nouveaux jusqu’à cette date. La décision s’appuie sur les articles R. 411-1 et R. 922-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, le requérant ne justifiant pas de ressources suffisantes, stables et régulières au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512588

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. G d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant son recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. G au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215292

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de la Marne, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, au regard des faibles revenus de Mme B et de sa formation en cours, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au sens de l'article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MALBLANC

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 1er août 2025 au 31 juillet 2035, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien en France, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA le 3 octobre 2024, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'interdiction de retour a été écarté.

Avocat : BLANC

7 août 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502335

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, ressortissant comorien. Constatant que le préfet de la Marne n'avait pas délivré dans un délai raisonnable le récépissé de demande de titre de séjour auquel l'intéressé avait droit après le dépôt d'un dossier complet, le juge a ordonné à l'administration de lui remettre ce document valant autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. En revanche, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant de produire un contrat de travail visé ou une autorisation de travail, conformément aux articles L. 5221-2 du code du travail et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son licenciement étant la conséquence de l'irrégularité de son séjour et non du refus contesté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025