284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
284
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 217
Avec résumé IA
Avocat : BLANVILLAIN
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière, pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis plusieurs années. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme C B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs admis Mme C B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Yonne du 2 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pris en compte la durée de présence de l’intéressé en France depuis 2014. Il a estimé que l’interdiction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Cette absence d'urgence a été motivée par le maintien irrégulier et prolongé de l'intéressé en France depuis 2018, ainsi que par le dépôt tardif de sa demande de titre de séjour, plus de deux ans après la naissance de son enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Moselle avait convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. L'ordonnance accorde l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate de M. A, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.