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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 139

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLEEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600222

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son maintien irrégulier sur le territoire depuis 2022 et de l'absence de perspective d'intégration professionnelle stable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., de nationalité française, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, en raison de l'existence d'un recours suspensif prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension pour ces décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAIBLE

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508055

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence, retirée par l'administration, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 29 novembre 2023, régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2025, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : BLEVIN

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : GAIBLE

19 janvier 2026• 8e chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500133

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de la Charente avait, le 14 mars 2025, délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, retirant ainsi les décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COUSTENOBLE

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522511

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le préfet de police avait pris un arrêté exprès le 29 avril 2024 rejetant sa demande et l'obligeant à quitter le territoire, notifié le 15 mai 2024. Le délai de recours contentieux de trente jours expirait le 17 juin 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 4 août 2025, soit après ce délai. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la tardiveté de la requête.

Avocat : LECHABLE

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre M. A..., ressortissant bangladais. La juridiction a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, l’administration n’ayant pas démontré que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente lui avait été régulièrement notifiée. Cette annulation a été prononcée sans injonction, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600040

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de restituer deux passeports à M. A..., un étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité impérieuse de se rendre en Roumanie malgré un vol réservé. Il écarte également le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant et celui relatif à l’erreur manifeste d’appréciation comme insuffisamment précis, rappelant que l’article L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise la rétention des documents de voyage des étrangers en situation irrégulière. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLEVIN

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été jugées légales.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux ou d’une présence continue en France avant son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LECHABLE

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512488

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, car l'intéressée, en situation irrégulière depuis 2020, avait déposé un nouveau dossier peu avant sa requête et s'était vu promettre un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions, sans injonction ni astreinte. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Baje contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour un montant de 13 399,23 euros au titre des droits de voirie pour sa terrasse. La société invoquait des vices d’incompétence, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de qualification de la terrasse. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre le titre exécutoire initial, et non contre son seul rejet. Sur le fond, il a rappelé les principes de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, selon lesquels toute occupation du domaine public donne lieu à une redevance, et que le gestionnaire peut réclamer une indemnité pour occupation irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne soulevés par la requérante.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400251

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A..., brigadier-chef de police, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 novembre 2023 prononçant sa suspension de fonctions à titre conservatoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 15 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEVIN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève prononcée par le conseil de discipline du Collège Montaigne. Les requérants, représentants légaux de l'élève mineur, n'avaient pas préalablement saisi le tribunal d'une requête en annulation de cette décision, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

17 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHABLE

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507804

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d’Armor invalidant l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B... A... pour fraude. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’existence d’indices concordants de fraude et de la compétence du signataire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLEVIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen, car M. A... avait bien produit une demande d'autorisation de travail de son employeur, contrairement à ce que soutenait l'arrêté. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 5221-1 et suivants du code du travail.

Avocat : LECHABLE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519107

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante équatorienne, sollicitait un changement de statut après l'expiration de sa carte "étudiant" et invoquait l'urgence liée à un risque d'éloignement et à l'impossibilité de conclure un contrat de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments probants établissant un préjudice grave et immédiat, notamment concernant la perte d'une chance professionnelle. La requête est donc rejetée.

Avocat : AUBLE

10 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308443

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa long séjour, le requérant ne possédant qu'un visa de court séjour de type C, conformément aux articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAIBLE

4 décembre 2025• 7ème chambre