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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513998

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision compromettait de manière immédiate et grave sa scolarité ou son apprentissage, et ayant attendu quatre mois pour agir. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514329

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... et M. E... C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai d'un an entre la décision implicite et la saisine du tribunal, et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins en Iran ou d'un risque d'expulsion imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514699

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C, réfugiée érythréenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugiée et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BLIN

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204614

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de regroupement familial de Mme B, ressortissante turque. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant en bas âge. En conséquence, il a enjoint au préfet d'admettre Mme B au bénéfice du regroupement familial.

Avocat : BLIN

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206008

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis, qui demandait la condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC au titre d’un décompte général de marché public qu’elle estimait devenu définitif. La commune de Douai a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation régulière du décompte de liquidation dans le délai de trente jours, et a appelé en garantie le groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le projet de décompte général n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. Cette solution s’appuie sur les règles de passation et d’exécution des marchés publics, notamment les dispositions du code de la commande publique relatives au caractère définitif du décompte et aux délais de contestation.

Avocat : DELPHINE ROBLIN - LAPPARRA AVOCAT

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510737

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant son recours contre le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale pour ses neveux mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants, malgré l’état de santé de l’un d’eux et leur isolement allégué en Afghanistan. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413658

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en raison de la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour autorisant l'intéressé à séjourner et travailler jusqu'au 5 septembre 2025. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CESDH et 3

Avocat : BLIN

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510225

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de la dégradation de l’état de santé de la requérante ou d’un risque actuel et grave en Iran. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L.412-1 et L.423-11 du CESEDA, et des articles 3 et 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLIN

11 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301152

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 janvier 2023 refusant le regroupement familial pour sa conjointe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que les ressources de M. B... sur la période de référence (avril 2020 à mars 2021) étaient insuffisantes au regard du seuil du SMIC, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BLIN

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405116

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, était saisi par M. A d’un recours de plein contentieux contre le refus implicite de la CAF d’Eure-et-Loir de lui verser l’aide personnelle au logement. Le juge a rejeté la requête en application des articles L. 822-3 et R. 822-1 du code de la construction et de l’habitation, au motif que M. A détenait, via des parts sociales de la SCI Apollon, une part de propriété du logement loué excédant le seuil de 10 % autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de versement des allocations, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BLIN

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif à un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 avril 2024. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, le demandeur n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

13 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502009

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les conséquences invoquées sur la scolarité et le contrat d'apprentissage ne caractérisaient pas une urgence suffisante. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de résultats insuffisants et d'absences injustifiées.

Avocat : BLIN

7 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01300

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02703

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303441

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas que son conjoint, citoyen de l'Union, disposait de ressources suffisantes au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501330

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société Apave Parisienne dans son litige l’opposant au Groupe hospitalier universitaire Paris - Psychiatrie et Neurosciences. La société demandait le paiement d’une facture de 6 046,02 euros TTC pour un contrôle électrique, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le désistement, intervenu après le paiement de la somme par l’hôpital, a été constaté comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HOURBLIN PAPAZIAN

5 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317297

Avocat : BLIN

28 avril 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500750

Avocat : BLIN

28 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411792

Avocat : BLIN

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406414

Avocat : BLIN

25 février 2025• OQTF 6 semaines - 9ème chambre