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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOCHEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502927

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des articles L.423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles L.435-1 et L.432-1-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409922

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois. Il rejette la demande d'astreinte et alloue une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), L. 5221-2 du code du travail, et D. 312-8-1 du CESEDA. Le juge estime que l'administration n'a pas établi l'inadéquation du profil du requérant avec l'emploi de chef d'équipe maçon ni le risque de détournement de la procédure à des fins migratoires.

Avocat : BOCHNAKIAN

23 mars 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504429

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition et la procédure de la commission du titre de séjour ainsi que l'appréciation de la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7) et considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509534

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que ce refus, au regard des liens familiaux stables et anciens du requérant (mariage et deux enfants nés en France), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

18 mars 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01169

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00293

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600372

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis défavorable à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux (FDJ/PMU). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la rentabilité de son commerce. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre réglementaire des jeux défini par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400953

Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé une demande d'annulation du rejet d'un recours gracieux concernant un trop-perçu de RSA et une demande de remise de dette. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en remise de dette, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande de remise de dette est rejetée comme irrecevable, et le tribunal se prononcera ultérieurement sur le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400949

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'interdiction de visite de trois mois prononcée par le directeur du centre hospitalier spécialisé Saint-Ylie du Jura. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur des incidents survenus les 15 et 18 mars 2024, était légale, nécessaire et proportionnée pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service, en application des articles L. 6143-7 et R. 1112-47 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont par ailleurs été rejetées comme irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504408

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le requérant, un ressortissant marocain résidant en France depuis 1980 et ayant une famille établie dans le pays, invoquait notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Var en date du 23 septembre 2025. Il a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment relevé la durée et la stabilité exceptionnelles de l'insertion familiale du requérant en France, où vit l'essentiel de sa famille proche.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500204

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503416

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission des titres de séjour, alors que le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois, après avis de la commission.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 15 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a considéré que la commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve que M. C... satisfaisait aux conditions d'accès à l'activité de courtier en assurances prévues par l'article R. 512-9 du code des assurances et sur le manque de viabilité économique de sa société. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : BOCHNAKIAN

16 février 2026• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504227

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le retrait de la carte de résident d'un étranger. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré la carte de résident, rendant la demande sans objet, et refuse donc de prononcer une astreinte pour retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'insuffisance des ressources stables du requérant sur la période de référence, au regard des exigences de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 411-4 du CESEDA. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH a également été écarté.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérante l'obligation de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également estimé que les pièces produites (factures, ordonnances) étaient insuffisantes pour établir des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 1ère chambre