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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BODYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2023 par lequel le préfet de la Loire refusait de lui renouveler son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 412-1, L. 423-7 et L. 441-8, et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui renouveler un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 412-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l'article R. 612-1 du code de justice administrative. Le juge a fondé son rejet sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

Avocat : LAWSON BODY

3 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 prononçant son expulsion et l'abrogation de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les efforts sérieux de réadaptation sociale de M. A, son comportement exemplaire en détention, et l'absence de récidive depuis sa libération conditionnelle, qui démontrent une évolution favorable ne justifiant plus une mesure d'expulsion.

Avocat : LAWSON BODY

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410498

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne et russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : LAWSON BODY

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410499

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504185

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la décision a été notifiée le 25 juin 2024 et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 20 septembre 2024, est intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, cette demande d'aide juridictionnelle n'a pu proroger un délai déjà échu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501791

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504749

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413158

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire le 11 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

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26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413111

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire obligeait M. B, ressortissant russe, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français avant la notification régulière de la décision de rejet de la demande d'asile de M. B par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, intervenue le 20 décembre 2024, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413106

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire a obligé Mme B à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante russe déboutée de l'asile, soutenait que ces mesures étaient illégales car la décision de l'OFPRA lui a été notifiée postérieurement à leur édiction. Le tribunal retient que, selon les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français ne prend fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA. En l'espèce, cette notification étant intervenue le 20 décembre 2024, soit après les décisions attaquées du 4 décembre 2024, le préfet ne pouvait légalement édicter l'obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, les décisions sont annulées pour erreur de droit.

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26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et comportaient les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504146

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D et Mme C contre les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504147

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D et de Mme A C contre les arrêtés du préfet de la Loire du 27 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501007

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. D et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA, 3 et 8 de la CEDH, et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B D et Mme A C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410569

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision d'éloignement, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'état de stress post-traumatique de M. B, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et l'absence de traitement approprié en Arménie, faisaient obstacle à son éloignement. Cette solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

Avocat : LAWSON BODY

16 juin 2025• 8ème chambre