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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISSYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418146

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt d’une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer, par des éléments suffisants, avoir été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne en raison d’un dysfonctionnement avéré. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

22 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00969

Avocat : BOISSY AVOCATS

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E contestant le refus de permis de construire pour une maison individuelle et l'extension d'un garage à Parempuyre. Les requérants soutenaient notamment une erreur d'appréciation sur l'insertion du projet et une méconnaissance des règles de raccordement aux réseaux. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le plan de masse fourni était suffisant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi de Bordeaux métropole.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-21BX02829

Avocat : BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300442

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du SMICOTOM de lui communiquer des documents administratifs, la condamnation de la commune de Lesparre-Médoc à des dommages et intérêts, et une injonction de communication sous astreinte. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les documents sollicités étaient inexistants, le SMICOTOM ayant déjà communiqué le règlement de collecte applicable. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01860

Avocat : BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101514

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de l'Eurl Denim, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) à l'indemniser pour un préjudice anormal et spécial résultant de travaux d'aménagement d'un transport en commun en site propre (TCSP). La société exploitant un commerce de vêtements invoquait une perte de chiffre d'affaires due à la suppression de places de stationnement. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux et la baisse d'activité n'était pas établi, faute d'éléments probants sur le nombre de places supprimées ou leur impact essentiel. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la CIVIS.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302172

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Tarbes pour responsabilité pour faute suite à une chute sur la voie publique survenue le 11 novembre 2019, lui ayant causé une fracture du fémur. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la preuve du lien de causalité entre la chute et l'état de l'ouvrage public n'était pas rapportée, faute d'éléments suffisants sur les circonstances exactes de l'accident. La solution retenue exonère la commune de toute responsabilité, en application des principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302060

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le maire d'Arbonne avait délivré un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait les articles UB 9-6 et UB 14 du règlement du plan local d'urbanisme, faute d'aménagement paysager pour le stockage des déchets et en raison de l'absence de raccordement au réseau public d'assainissement pour des lots à usage d'habitation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 421-6.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Vive la Forêt (VLF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial (7 juin 2022) et d'un permis modificatif (14 février 2023) délivrés par le maire de Carcans à la SCI Montaud Lac 33 pour la construction de logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, jugeant que la superficie du terrain était suffisamment précisée et que le projet respectait les règles d'emprise au sol du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lesparre-Médoc avait infligé à M. A, brigadier-chef de police, une exclusion temporaire de trois jours. La sanction était rétroactive : elle prenait effet le 28 juin 2023, alors qu'elle n'a été notifiée à l'agent que le 13 juillet 2023, en méconnaissance du principe de non-rétroactivité des décisions administratives. Ce motif a suffi à l'annulation, sans examen des autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier de l'agent dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 2023/17 du SMICOTOM, qui a créé une quatrième zone de perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour le centre hélio-marin de Vendays-Montalivet, privant ses résidents du service de collecte. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00762

Avocat : BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché adapté pour l'aménagement d'une voie verte, organisée par le syndicat mixte des voies vertes du Lot, après le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre de la requérante, qui prévoyait le broyage du ballast existant, constituait une variante technique non autorisée par le cahier des clauses techniques particulières, méconnaissant ainsi les obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a été rejetée, et la société Eiffage a été condamnée à verser 1 500 euros au syndicat mixte au titre des frais de justice.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201339

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Pierre avait retiré le certificat de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse. Le tribunal a jugé que le retrait n'était pas tardif, car il était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude du pétitionnaire, qui avait dissimulé l'ancrage de la terrasse sur le mur mitoyen, justifiait ce retrait à tout moment en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300884

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de L'Etang-Salé à sa déclaration préalable pour la création d'un commerce. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juin 2023 était légale, car le projet méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article UB 2.7.3 relatif au stationnement, et le plan de prévention des risques (PPR) submersion marine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301119

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas d’une technicité ou de responsabilités suffisantes pour bénéficier du groupe C1 de l’IFSE, et que le CIA n’avait pas de caractère automatique. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre