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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

837

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BONEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511411

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour faire suspendre les prélèvements liés à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, les recours administratifs contre une décision de récupération d'indu ont un caractère suspensif. En conséquence, la requérante est fondée à demander la suspension des retenues, l'administration ne pouvant poursuivre l'exécution de la décision litigieuse tant que le recours est pendant. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le juge pouvant ordonner les mesures nécessaires pour faire cesser les prélèvements irréguliers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNIN

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499564

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499564.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500268

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500268.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500270

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500270.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502004

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502004.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505272

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'ordonnance du 24 janvier 2025 du tribunal administratif de Versailles taxant les frais d'expertise médicale à 3 360 euros TTC. La requérante invoquait le caractère disproportionné de cette somme au regard de ses revenus et du travail effectué par l'expert. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la situation financière de Mme B était sans incidence sur la détermination des honoraires de l'expert. Il a également estimé que les allégations relatives au caractère excessif du temps facturé et à la qualité de l'expertise n'étaient pas étayées, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de sa responsabilité solidaire dans le paiement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017, d’un montant de 293 002 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a également rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARBON

10 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501913

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son titre de séjour périmé et de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant étant privé de ces documents depuis mars 2024 sans justifier de circonstances particulières rendant leur récupération immédiate nécessaire. La décision souligne que les documents produits ne démontrent pas que le titre de séjour périmé soit indispensable pour son renouvellement ou un changement d'adresse, et qu'aucune nécessité de voyager hors de l'espace Schengen n'est établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503250

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Par une ordonnance, le tribunal lui a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas proposé d'hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAMBON

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499193

Avocat : CARBONNIER

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499193.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la communauté de communes Conflent Canigó, qui contestait être le redevable de la taxe foncière 2022 pour un immeuble situé à Vinça, suite à la dissolution de l'ancienne communauté de communes Vinça Canigou. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les articles L. 5214-28 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la répartition des biens et dettes lors d’une dissolution. Le tribunal a jugé que la commune de Vinça était seule redevable de la taxe foncière, car l’arrêté préfectoral de dissolution et la convention annexée attribuaient le bien à cette commune. En conséquence, le tribunal a déchargé la communauté de communes Conflent Canigó de la somme de 3 607 euros et a mis cette imposition à la charge de la commune de Vinça.

Avocat : BONNET

1 juillet 2025• Vice-Président GAYRARD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estime avoir été victime de fautes lors de sa prise en charge par le centre hospitalier Sud Francilien en novembre 2024 pour une grossesse extra-utérine. Le tribunal a fait droit à la demande, la jugeant utile pour évaluer les conditions de soins et les préjudices subis, et a désigné un expert gynécologue-obstétricien. La demande de mise hors de cause de la société Roederer, simple courtier en assurances, a été accueillie.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303608

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la demande de la SARL EKRP en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait que le droit de reprise de l'administration était expiré, car les insuffisances d'imposition n'avaient pas été révélées par une procédure judiciaire au sens de l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration ne disposait pas, avant l'exercice de son droit de communication auprès du procureur de la République le 18 mai 2021, d'éléments suffisants pour établir les rehaussements dans le délai normal de reprise. Par conséquent, le délai spécial de reprise prévu par l'article L. 188 C était applicable, rendant les rectifications légales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301948

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Les requérants soutenaient que le droit de reprise de l'administration était prescrit, car elle disposait d'éléments suffisants avant l'exercice de son droit de communication en 2021, et que les contributions sociales étaient indues. Le tribunal a jugé que les omissions d'imposition avaient bien été révélées par une procédure judiciaire au sens de l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, permettant ainsi à l'administration de rectifier les impositions malgré l'expiration du délai de reprise ordinaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302018

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

24 juin 2025• 1ère chambre