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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501773

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501784

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 10 de la convention franco-mauritanienne, qui renvoie au droit national pour la délivrance des titres de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303636

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., adjoint administratif, qui contestait son exclusion temporaire de deux mois infligée par le président de la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé en faits et en droit. Il a également rejeté comme inopérant le moyen tiré d’une sanction plus sévère que l’avis du conseil de discipline, l’autorité n’étant pas liée par cet avis. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés constituaient une faute et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 532-1, L. 532-5 et L. 125-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502310

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B... à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par la reconnaissance de la protection subsidiaire à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile le 5 septembre 2025, ce qui fait obstacle à son éloignement en application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l'article L. 424-9 du même code.

Avocat : BONDO

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent public, contestant le refus de la commune de Marcheprime de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la décision de mettre fin à son détachement n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la procédure de fin de détachement.

Avocat : BONICATTO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403484

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un container de restauration rapide. Le tribunal a relevé que le container, installé temporairement pour la saison estivale 2024, avait été retiré après l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les demandes accessoires des parties, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406398

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498850

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498850.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société APE d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de l’inspecteur de la concurrence et de la répression des fraudes du Val-d’Oise du 9 février 2024. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportant aucune modification des conditions d'existence, les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas utilement invocables. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources de Mme A... pour justifier l'ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511409

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Bumper d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal d’infraction à la réglementation de la publicité et un arrêté de mise en demeure du maire de Voiron. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BONFILS

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportait aucune modification des conditions d'existence de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. B..., au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506054

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:506054.20251201• Formation spécialisée
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504943

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A..., entrée en France à l'âge de onze ans, y résidait depuis près de huit ans, y était scolarisée et y exerçait une activité professionnelle.

Avocat : CARBONETTO

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Listrac-Médoc s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une clôture et d’un pylône. En cours d’instance, le maire a finalement édicté une décision de non-opposition, et la société requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’elle n’était pas représentée par un avocat.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503735

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, ce dernier étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il estime que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur sa situation familiale en France. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502769

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel la préfète des Vosges refusait un titre de séjour à un ressortissant albanais, mineur isolé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant au requérant, pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif tiré de la présence de son frère en France, ce critère n'étant pas prévu par ce texte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre