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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONNEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507849

Avocat : BONNET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507849.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604056

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une autorisation provisoire de séjour d'une mère étrangère accompagnant son enfant malade. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la perte des prestations sociales, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : BONNETAUD

12 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604579

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, les éléments du dossier ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNET

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, comme le prévoit l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BONNEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, en invoquant des vices de procédure et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient justifiées par le comportement de l'intéressé et proportionnées à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BONNET

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin (Règlement UE n°604/2013). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a confirmé que la France pouvait procéder au transfert puisque le Portugal avait accepté de reprendre l'intéressé en charge. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

24 février 2026• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402956

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que la requérante ne justifie pas de circonstances exceptionnelles ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : BONNEAU

18 février 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation d'hommage à Quentin D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait justifié sa décision par des risques avérés de troubles à l'ordre public, notamment en raison d'un contexte de violences entre groupes antagonistes et de l'impossibilité de mobiliser des forces de l'ordre suffisantes dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui permettent d'interdire une manifestation en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : BONNEAU

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603672

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation commémorative. Le juge estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prohibant l'événement, au regard des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés aux organisateurs et participants, notamment la crainte d'affrontements entre groupes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux pouvoirs de police.

Avocat : BONNEAU

7 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406226

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le tribunal a toutefois condamné l’Anah à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.

Avocat : BONNET

5 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600422

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.

Avocat : BABONNEAU

29 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600460

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le tribunal estime que les éléments fournis sont insuffisants pour établir l'ancienneté de sa relation avec sa compagne française. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision initiale de l'OFII était fondée sur le départ de la requérante de son lieu d'hébergement, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'examen de vulnérabilité n'avait révélé aucun motif exceptionnel et la famille était prise en charge par le 115. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302645

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

15 janvier 2026• 3ème chambre