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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

916 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

916

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02597

Avocat : BONNET

2 mars 2026• Juge des référés
CAA33
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02670

Avocat : BONNEAU

25 février 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05183

Avocat : FOMBONNE

24 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin (Règlement UE n°604/2013). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a confirmé que la France pouvait procéder au transfert puisque le Portugal avait accepté de reprendre l'intéressé en charge. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

24 février 2026• étrangers JU
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01379

Avocat : BONNEAU

24 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304425

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY

20 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03168

Avocat : BONNET

19 février 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402956

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que la requérante ne justifie pas de circonstances exceptionnelles ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : BONNEAU

18 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601294

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Catllar sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : BONNET

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation d'hommage à Quentin D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait justifié sa décision par des risques avérés de troubles à l'ordre public, notamment en raison d'un contexte de violences entre groupes antagonistes et de l'impossibilité de mobiliser des forces de l'ordre suffisantes dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui permettent d'interdire une manifestation en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : BONNEAU

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309047

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Wattrelos. Il a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, due à une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard de prise en charge d'une lésion tendineuse à la main. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de l'usagère et de la CPAM, en liquidant le préjudice et en ordonnant le remboursement des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603672

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation commémorative. Le juge estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prohibant l'événement, au regard des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés aux organisateurs et participants, notamment la crainte d'affrontements entre groupes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux pouvoirs de police.

Avocat : BONNEAU

7 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406226

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le tribunal a toutefois condamné l’Anah à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.

Avocat : BONNET

5 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404484

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune de Boissezon de réaliser des travaux de dégagement suite à l'effondrement d'un mur, afin de rétablir l'accès à sa propriété. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité est fondée sur le principe selon lequel une action en responsabilité contre une personne publique ne peut être accompagnée d'une demande d'injonction que si elle est complétée par des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

5 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03155

Avocat : PETIT;BONNEAU

3 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Salses-le-Château pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant sa station d'épuration. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.) et évaluer le coût des travaux de réparation. Les sociétés Axa France Iard et la mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics ont également été mises en cause pour participer aux opérations d'expertise.

Avocat : BONNET

3 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02765

Avocat : BONNEAU

30 janvier 2026• Juge des référés