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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONNELEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00835

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL;CABINET VEIL JOURDE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

Avocat : BONNEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503041

**Référé suspension – Droit de préemption urbain – Tribunal Administratif de Marseille** Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Dassi Vanni d’une demande de suspension de la décision du 16 janvier 2024 par laquelle l’Établissement Public Foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur (EPF PACA) a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble situé à Marseille. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de valeur du bien et de l’empêchement du départ à la retraite de ses associés, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de France Domaine, et l’imprécision du projet d’aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que la société requérante, en tant que propriétaire évincé et non acquéreur, ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence, et que les préjudices invoqués (perte financière, retard de retraite) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

10 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303385

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Hôtel d'Arcy, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain à Nice. La société requérante, locataire d'un local commercial inclus dans le périmètre du projet, n'a pas été reconnue comme ayant un intérêt à agir, car elle ne justifiait pas d'un droit réel immobilier sur le bien. Par conséquent, sa demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur le code de l'environnement et le code de l'expropriation.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour le projet autoroutier A412. La requérante n'a pas démontré l'urgence nécessaire, les recours contre la déclaration d'utilité publique ayant été purgés et les travaux préparatoires ayant été acceptés. Aucun moyen soulevé n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

7 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02830

Avocat : LABONNELIE

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contre le refus de permis de construire pour la rénovation d’une maison et la construction de 12 logements à Méré. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles L. 151-19 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU, en portant atteinte à un élément de patrimoine identifié (maison de notable, parc, mur) par la démolition de la maison du gardien et la suppression du parc. Il a également estimé que le projet nuisait au caractère des lieux avoisinants, notamment à la voie patrimoniale, en densifiant excessivement le terrain. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : LABONNELIE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Saint-Denis accordant un permis de construire modificatif à M. C D pour l'aménagement des combles d'une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande (articles R. 431-5, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLUi de Plaine Commune (UH 2.1, UH 2.2.1.1, UH 2.5.1.1 et UH 4.3). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

13 mars 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société civile immobilière Michel Bonneff d’une demande d’annulation de la décision du 17 novembre 2022 par laquelle le maire de Bezons a exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de préemption était suffisamment motivée et que la commune justifiait, à la date de la décision, d’un projet réel d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, à savoir la lutte contre l’insalubrité et l’habitat indigne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

6 mars 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01447

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

7 février 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209655

Avocat : BARATA CHARBONNEL

9 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209433

Avocat : BARATA CHARBONNEL

5 décembre 2024• 7ème chambre