1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 583
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 349
Avec résumé IA
Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA
Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES
Avocat : DEBORD
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Avocat : LABORIE
Avocat : CHAMBORD AVOCATS
Avocat : BORIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un agent public territorial, qui contestait un courrier de la région Auvergne-Rhône-Alpes l'invitant à régulariser sa situation administrative concernant un cumul d'activités accessoires. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision de retrait d'autorisation, car aucune autorisation de cumul n'avait été accordée pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY
Avocat : KATTINEH-BORGNAT
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Olivet à la SCI Naomi pour six maisons individuelles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de la SCI Naomi tendant à la condamnation des requérants aux frais de l’instance. Aucune somme n’est mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP LBG & COLLABORATEURS
Avocat : BORGNAT
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Poitiers, a rejeté la demande de ce dernier. Le CCAS demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de réintégrer Mme A, agent de l'État détaché, après la décision de l'établissement de mettre fin à son détachement. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, car la décision de réintégration d'un fonctionnaire de l'État après un détachement relève de la compétence du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, la mesure sollicitée à l'encontre du préfet était dépourvue d'utilité.
Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE