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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202615

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Niort à leur verser des dommages et intérêts pour préjudice d’affection. La caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est également réputée s’être désistée. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

26 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405501

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

23 août 2024• Reconduites à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01307

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES;SCP DENIZEAU GABORIT

23 août 2024• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405118

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Laurent, Lucien et Allan Klissing ainsi que de tous occupants sans droit ni titre d'une aire de stationnement du complexe sportif Chante-Cigale à Gujan-Mestras. La commune propriétaire justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de branchements électriques sauvages créant un risque d'incendie et d'une atteinte à la sécurité publique. L'injonction de quitter les lieux sous 24 heures est assortie d'une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard, et les occupants sont condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BORDERIE

22 août 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491484

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491484.20240821• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403352

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur l’informait de la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision après l’enregistrement de points de crédit issus d’un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 300 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : LE BORGNE

19 août 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206445

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées le 22 novembre 2022. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIES

14 août 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SASU Alchimedics d’une requête en décharge de rappels de retenue à la source pour 2014 et 2015. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

14 août 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401932

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2024 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier universitaire de Poitiers a révoqué M. B, aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire au regard de ses ressources et de celles de son épouse. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à un procès équitable (article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme) et du caractère non établi ou disproportionné des faits, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

14 août 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402633

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande de décharge partielle de la taxe d’habitation pour 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 9 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405625

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 7 mars 2024 réglementant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit et la vente à emporter d'alcool. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence, faute de justifier d'une atteinte grave et immédiate à leur situation financière, notamment en ne prouvant pas détenir les licences nécessaires ni produire d'éléments comptables récents. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le juge n'a pas examiné les moyens de légalité soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion). La requête est donc rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

9 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302827

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de la société GT Solutions Île-de-France Sud, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une aide exceptionnelle pour les entreprises de transport public routier. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de la décision du 5 juin 2023 et le versement du solde de l'aide. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er août 2024, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LEXAVOUE BORDEAUX

8 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210604

Ce litige oppose un agent de police municipale à la commune de Bouc-Bel-Air au sujet d’un arrêté municipal réduisant à zéro le coefficient de son indemnité d’administration et de technicité (IAT). Le Tribunal administratif de Marseille constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

7 août 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01277

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

6 août 2024• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303765

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

5 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant italien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses trois enfants. Le tribunal a jugé que les décisions de refus, formalisées le 21 avril 2023, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

5 août 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200697

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant l'obligation de payer 143,01 euros au Centre Hospitalier Intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP). Le tribunal a jugé que la créance, relative à des soins reçus en décembre 2014, n'était pas prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait été interrompu par des actes de recouvrement (lettre de relance et mise en demeure). Il a également estimé que la créance était fondée, les actes médicaux et d'imagerie étant établis par les pièces du dossier. Enfin, les irrégularités alléguées dans la procédure de recouvrement ont été déclarées inopérantes devant le juge administratif.

Avocat : ASSOCIATION BORDET KEUSSEYAN BRUNO MOUILLAC

2 août 2024• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401612

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Clermont-Ferrand a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEBORDES VINCENT

1 août 2024
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 493937

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

31 juillet 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493937.20240731• 4ème chambre jugeant seule