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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Bergerie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du maire de La Plagne Tarentaise refusant un permis de construire, ou à défaut, une indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la SCI n’étant pas le pétitionnaire et ne justifiant pas d’un intérêt suffisant en sa seule qualité de propriétaire du terrain. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

SELARL PAILLAT CONTI BORY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501149

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (menace pour l’ordre public), par celle de l’article L. 432-3 (menace grave pour l’ordre public), applicable au renouvellement. Il a estimé que les condamnations pénales de l’intéressé, bien qu’anciennes, justifiaient le refus, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : KABORE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512710

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte et condamnait l'État à lui verser 800 euros. La préfète ayant délivré un titre de séjour à M. A... le 7 avril 2025, soit avant l'expiration du délai imparti, le tribunal a constaté que l'injonction était entièrement exécutée et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte. S'agissant de la somme de 800 euros, le tribunal a rappelé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettent au créancier de s'adresser directement au comptable public en cas de non-paiement, rendant la demande d'injonction sans objet. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BORCHTCH

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions de refus d'octroi du fonds de solidarité pour les mois d'octobre 2020 à mars 2021 opposées à la société Be your boss. La juridiction a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, car elles ne comportaient pas l'énoncé des considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Levens du 11 septembre 2025, relatives à la cession de parcelles et à une acquisition en VEFA pour un projet immobilier. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

8 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510366

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510366.20260108• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510614

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510614.20260108• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410226

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A... contestant deux titres de perception émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le recouvrement des frais de relogement d'office des occupants d'un logement insalubre, suite à des arrêtés préfectoraux de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment ceux tirés du défaut de base légale concernant le nombre d'occupants relogés et la résiliation du bail, ainsi que celui relatif à la majoration forfaitaire de 8% prévue à l'article L. 543-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des titres de perception et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533292

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son parcours universitaire et son emploi. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de fait sur la durée de travail du requérant.

Avocat : BORSALI

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des décisions du garde des sceaux refusant son changement de nom de « A... » en « Sallaberry ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article 6 du décret n°94-52 du 20 janvier 1994, et que l'absence d'enquête préalable n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que les motifs affectifs invoqués par la requérante ne constituaient pas, en l'espèce, un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil justifiant de déroger au principe de fixité du nom.

Avocat : LABORDE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515179

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision retirant à M. A... le bénéfice de son admission au concours interne IRTF 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°85-1534 du 31 décembre 1985 et du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBORD

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C... comme une menace pour l'ordre public, au vu de l'absence d'infractions récentes et de l'ancienneté des condamnations. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les emplois exercés par la requérante ne figuraient pas dans la liste des métiers en tension prévue par l'arrêté du 1er avril 2021. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle du requérant par des contrats de travail successifs, et de son engagement bénévole associatif. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513075

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le président de Grenoble Alpes Métropole a mis fin au contrat de Mme B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour caractériser une urgence justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des garanties procédurales du décret n°88-145 du 15 février 1988 et de la discrimination, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La demande de Mme B... a donc été rejetée, et celle de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LABORIE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537085

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui demandait la communication de son dossier médical et d'un arrêté ministériel relatifs à son traitement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas l'existence d'un péril grave nécessitant une mesure provisoire. Il considère également que la communication définitive de documents personnels excède l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDE

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313349

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de Mme B..., ressortissante géorgienne. La requérante sollicitait un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre