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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOREffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498407.20250930• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497135

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497135.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504566

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506321

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Earl le clos des franquettes visant à désigner un expert pour déterminer les causes des inondations affectant ses parcelles de noyers à Laissaud depuis 2021. La juridiction a jugé la mesure utile, les investigations antérieures n'ayant pas permis d'identifier l'origine des désordres. La communauté de communes Cœur de Savoie a été mise hors de cause, aucun élément ne permettant de relier les inondations à son réseau d'assainissement. L'expert devra notamment évaluer les causes, les responsabilités et les travaux nécessaires pour remédier aux inondations.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501037

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501950

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la mainlevée de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et l'arrêt des poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car l'administration fiscale avait déjà fait droit à la demande de mainlevée par une décision du 8 avril 2025, antérieure à l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R.222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS BORDEAUX

5 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502185

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association du Foyer d'accueil chartrain (FAC). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir et au GIP Relais Logement de lui communiquer une convention et un dossier de candidature, documents utiles selon elle dans le cadre d'un recours au fond. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer que la communication immédiate de ces documents était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDET-LESUEUR

1 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505287

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505287.20250825• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505159

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505159.20250821• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502750

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société SAM EMRR, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, représentée par Me Tournoud, s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 25 juin 2025, ce qui a conduit l'administration fiscale à conclure au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des impositions.

Avocat : SCP ARBOR - TOURNOUD & ASSOCIÉS

18 août 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504008

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B et lui retirant huit points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'invalidation du permis, un point ayant été restitué entre-temps, rendant le permis à nouveau valide. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas remplie en raison de cette restitution, la demande de suspension du retrait de points a été rejetée. Les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient invoqués mais non appliqués en l'absence de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LE BORGNE

14 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501036

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de l'agence nationale de l'habitat au versement d'une provision de 2 880 euros. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : LE BORGNE

11 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre