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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BORIEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405388

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

BORIE BELCOUR

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 963,29 euros. Le requérant soutenait une absence de vie commune avec Mme E..., mais le tribunal a retenu que la déclaration initiale de vie maritale et les indices concordants (vie commune, adresse et intérêts communs) établissaient une situation de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer doivent être prises en compte, justifiant l’indu. La décision du département de l’Isère a donc été confirmée.

Avocat : GABORIEAU

12 février 2026• Juge unique 4
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404787

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de cette demande en cours d’instance, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BORIE BELCOUR

5 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507859

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement, le tribunal a fait droit à sa demande sans assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE BELCOUR

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504587

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2025, dans un délai d’un mois. La requérante, qui résidait dans un logement suroccupé et dangereux, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent de l'INSERM victime d'un accident de service en août 2020. Le juge a considéré que la mesure était utile car elle se rattache à un litige éventuel en réparation des préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l'allocation temporaire d'invalidité. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices corporels et leur lien avec l'accident. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement et la demande de frais irrépétibles de la requérante a été rejetée.

Avocat : LABORIE

24 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501037

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500317

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BORIE-DOUCEDE

23 juillet 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de logement indigne. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'absence de convocation et de récépissé constitue une situation d'urgence et une mesure utile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BORIE

21 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Grenoble Alpes Métropole, qui demandait à être remboursée de la moitié des sommes versées suite à un précédent jugement la déclarant responsable de dégradations immobilières, en imputant une part de responsabilité à la commune de Varces-Allières-et-Risset. Le tribunal a jugé que les désordres provenaient principalement d'un défaut de conception du réseau d'eaux pluviales et du ralentisseur, imputable à la métropole, tandis que le défaut de nettoyage des avaloirs par la commune n'était qu'une cause accessoire. En conséquence, la responsabilité de la commune a été fixée à 20 %, la condamnant à verser 3 764,33 euros à Grenoble Alpes Métropole, sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : LABORIE

11 juillet 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501933

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C, agent communal, visant à obtenir le versement d'indemnités provisionnelles pour des préjudices résultant de plusieurs accidents de service (genoux, rachis lombaire et état dépressif). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de la commune de Grenoble n'était pas suffisamment établie pour être qualifiée de non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère excessif et non justifié du chiffrage des préjudices. La décision rappelle que l'allocation temporaire d'invalidité répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, et que la demande de provision ne peut prospérer en l'absence d'une créance certaine. Les conclusions de M. C ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

27 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404847

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023, disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai imparti au préfet (fixé au 1er décembre 2023) pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2024, était tardive et aucune circonstance n’a été invoquée pour justifier ce retard. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

27 mai 2025