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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOSEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508355

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments personnalisés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également rappelé que l'urgence doit être appréciée en tenant compte de l'intérêt public lié à la prévention de la criminalité organisée, conformément à l'article L. 224-5 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

8 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509242

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction pour que le préfet des Yvelines instruise et statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate qu’une attestation de prolongation d’instruction a été délivrée en cours d’instance, rendant sans objet la demande de délivrance d’un tel document. Il juge irrecevable la demande tendant à ce qu’il soit statué sur le renouvellement du titre, car elle présente un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. Enfin, il rejette la demande d’instruction, estimant qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration après quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), rendant la mesure inutile et contraire à l’exécution de cette décision administrative.

Avocat : BOSSI

28 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

20 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502697

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif d'un emploi de chauffeur-livreur ou d'avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

20 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01479

Avocat : LEROUX-BOSTYN

8 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01121

Avocat : LEROUX-BOSTYN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01165

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

23 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511154

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BARBOSA

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403290

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A et M. D. Les requérants contestaient une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Orne relative à un indu d'allocation logement sociale de 3 054 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURIAL BOSQUET

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303170

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Associations culturelles et sportives franco-turc d’Alençon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par le président de la communauté urbaine d’Alençon le 6 octobre 2023. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la communauté urbaine et par la caisse centrale d’activités sociales du personnel des industries électrique et gazière, qui ont également abandonné leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.

Avocat : JURIAL BOSQUET

10 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00095

Avocat : BOSIO-EVRARD & ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, directrice générale des services de l'université de Limoges, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son IFSE devait être portée à 41 540 euros bruts annuels, correspondant au plafond du groupe 2, en raison du classement de l'université dans le groupe I depuis 2018 et d'une distorsion avec la situation de l'agent comptable. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 21 décembre 2015, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour fixer le montant de l'indemnité dans la limite des plafonds réglementaires.

Avocat : ANNE BOST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201796

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la Sasu "The happy life company" d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune d'Alençon, fondée sur des fautes commises dans l'accompagnement de l'exploitation d'un commerce et une carence dans l'exercice des pouvoirs de police. La société requérante sollicitait la réparation de divers préjudices, incluant des pertes d'exploitation, des investissements perdus et des préjudices moraux et d'image. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURIAL BOSQUET

30 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501631

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SEP Valorisation. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte des déchets lancé par le SMIRTOM du Perche Ornais, estimant que son offre avait été dénaturée sur les sous-critères "Organisation du service" et "Moyens humains". Le juge a considéré que la société requérante se bornait à contester l'appréciation portée par le pouvoir adjudicateur sur son offre, sans démontrer une erreur manifeste ou une dénaturation. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de son offre a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURIAL BOSQUET

27 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1