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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant clairement un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré l'irrégularité de cette notification.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01813

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507477

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressé.

Avocat : JINCQ-LE-BOT

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302808

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Charente pour un projet de construction à Fontenille. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à la sous-préfète. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, la commune ne disposant d'aucun document d'urbanisme et le terrain se situant en dehors des parties urbanisées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du refus de construire.

Avocat : TRIBOT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519096

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme B... D... H..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale et de précarité alléguée ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ayant obtenu une attestation de demande d'asile postérieurement à la décision attaquée, ce qui lui permet de séjourner provisoirement en France et de bénéficier d'une protection. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que la signataire était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02192

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519100

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... C... et à la jeune G... A..., épouse et fille de M. B... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et de la situation de vulnérabilité des requérantes en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503118

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABOT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02909

Avocat : BARBOT - LAFITTE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507270

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant albanais à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant démontrant un investissement parental essentiel auprès de son fils mineur placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte comme considération primordiale, annulant ainsi la décision d'éloignement.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00059

Avocat : BOTTAI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle la préfète déléguée pour l’égalité des chances des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, le préfet a produit une décision de retrait de l’acte attaqué, prise le 21 octobre 2025, ce qui a privé le litige d’objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416978

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du garde des Sceaux du 17 janvier 2024 refusant à Mme B... l'autorisation de changer son nom pour celui de « Païhuén ». Le ministre avait rejeté la demande au motif que le nom sollicité « n’existe pas en France », un critère distinct de l’intérêt légitime prévu à l’article 61 du code civil et ne relevant pas d’un motif d’intérêt général. Cette erreur de droit justifie l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment celui tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : JINCQ-LE BOT

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre