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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet ne s’était pas estimé lié par le seul critère de l’insuffisance des ressources, ayant procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des possibilités de maintien des liens familiaux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201397

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Surf univers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vieux-Boucau du 8 juin 2022 limitant à deux le nombre de moniteurs de surf pouvant exercer simultanément sur la Grande plage. La société soutenait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie, et une méconnaissance du principe d’égalité. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 17 juin 2025, et la commune a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501611

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Gan du 4 décembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant tardé à agir (six mois après l'arrêté contesté) et ne justifiant pas d'un intérêt suffisant pour défendre les obligations de l'opérateur SFR. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'existence d'une décision tacite ou de la violation des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UBc 8 du PLUi.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de la décision implicite du maire de Saint-Andiol de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux. Les requérantes contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant aux abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé ce moyen fondé, en application des articles R. 425-1 et R. 423-54 du code de l'urbanisme, et a invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc une suspension du jugement pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200271

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du conseil municipal d'Iseste approuvant la modification du plan local d'urbanisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison du défaut d'intérêt pour agir de la requérante, qui n'a pas justifié de sa qualité de propriétaire dans la commune malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413121

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant les décisions de la préfète du Rhône régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403572

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500828

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CABOT

26 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401347

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour du jeune A C, présentée au titre de la réunification familiale avec sa mère, Mme D, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits par la requérante étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de sortie du territoire n'était pas fondé, Mme D étant l'unique titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201785

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’un logement loué, qui contestaient les arrêtés de la préfète des Landes déclarant leur immeuble insalubre et prescrivant des travaux. Le tribunal a jugé que le rapport d’insalubrité, bien que rédigé par des agents de l’agence régionale de santé et non par son directeur, était valable car ces agents étaient habilités à le faire, conformément à l’article L. 511-8 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le tribunal estimant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : MARBOT

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402345

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre la décision de refus de titre de séjour étaient inopérants, car celle-ci n'était pas contestée dans les conclusions de la requête. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'aucun texte spécifique ne soit explicitement appliqué pour fonder ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502524

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'assignant à résidence et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABOT

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300117

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C A et M. B A qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel la maire de Biarritz a refusé le changement d'usage d'un studio en meublé de tourisme. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402943

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la Sci H20.B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Biarritz pour la rénovation d’un centre de thalassothérapie et la construction d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500438

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et des dispositions des articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du pays de destination fixé.

Avocat : CABOT

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il juge notamment que l'assignation à résidence est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402640

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 mai 2021 déclarant irrecevable son recours préalable obligatoire contre un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le recours de M. A, formé le 14 avril 2021, était tardif car présenté après le délai de deux mois suivant la notification de la décision préfectorale du 20 juillet 2020, en application de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400192

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Cherbourg-en-Cotentin le 22 septembre 2023. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 mai 2025. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DAVY-RABAEY BOT

14 mai 2025